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Selon le ministère russe des Affaires étrangères, toutes les accusations à l’encontre de Damas concernant l’attaque chimique perpétrée le 4 avril à Idlib sont purement rhétoriques et sont basées sur des publications douteuses issues des réseaux sociaux.

Attaque chimique à Idlib: Moscou dénonce des «accusations basées sur les réseaux sociaux»

En frappant la base aérienne de Khan Cheikhoun, Washington ne se souciait pas de la lutte contre les armes chimiques, dont l'existence en Syrie n'est pas prouvée. Selon le chef du département du contrôle des armements du ministère russe des Affaires étrangères Mikhaïl Oulianov, démonstration de force et intimidation constituaient le but véritable de cet épisode.

Selon Mikhaïl Oulianov, toutes les accusations à l’encontre de Damas concernant l’attaque chimique d'Idlib, sont purement rhétoriques.

«Nous voudrions rappeler qu'on n'a pas jusqu'à présent fait la lumière sur les événements survenus à Khan Cheikhoun. Toutes les accusations contre Damas sont purement rhétoriques et sont basées sur des publications douteuses tirées des réseaux sociaux par les Casques blancs, ONG discréditée depuis longtemps, qui est étroitement liée aux terroristes du Front al-Nosra et d'Al-Qaïda», a déclaré Mikhaïl Oulianov.

Auparavant, le porte-parole du ministère russe de la Défense, Igor Konachenkov, a déclaré que les preuves tangibles confirmant l'implication des troupes syriennes dans l'incident étaient toujours absentes, plus de deux semaines après l'attaque chimique présumée à Khan Cheikhoun, outre deux séquences faites par les Casques blancs. Pourtant, le porte-parole a fait remarquer qu'aucune des personnes figurant dans les vidéos diffusées par l'organisation n'était apparue ni sur les chaînes anglo-saxonnes, ni sur les chaînes européennes.

Les Casques blancs ont été maintes fois accusés de mener un sale jeu en Syrie. Parmi les griefs retenus contre eux figurent des manœuvres de propagande contre le gouvernement syrien, des tentatives pour encourager une intervention étrangère dans le pays, ainsi que des «preuves» fabriquées dénonçant les «bavures» commises lors de la campagne russe en Syrie. Ils prônent l'établissement d'une zone d'exclusion aérienne en Syrie et colportent une intox sur l'attaque chimique à Idlib.

Mardi 4 avril, une frappe aérienne sur la ville de Khan Cheikhoun dans la province d'Idlib, en Syrie, a été suivie par l'intoxication aux produits chimiques de nombreux habitants.

Les Etats-Unis et des pays occidentaux imputent la responsabilité aux forces gouvernementales syriennes. Celles-ci rejettent ces accusations et expliquent que le bombardement aérien sur Khan Cheikhoun a touché un entrepôt d'armes chimiques appartenant aux groupes terroristes, dont les agents actifs ont alors contaminé la population.

Les autorités russes demandent une enquête impartiale sur cette affaire avec l'implication de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC). En l'absence d'une telle enquête, l'origine de l'intoxication aux produits chimiques des habitants de Khan Cheikhoun reste donc controversée.

Source : agences et rédaction

20-04-2017 | 13:00
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