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Seul le peuple syrien est en droit de décider du sort de son pays et de celui de son Président, a souligné la présidente du Conseil de la Fédération (chambre haute du parlement russe), Valentina Matvienko.

«Assad partira, et après? Et après, ça sera le chaos».

La Russie ne s'assigne pas pour objectif de maintenir au pouvoir le président syrien Bachar el-Assad, mais s'oppose aux renversements orchestrés depuis l'étranger, tout en défendant les principes et les normes du droit international, a déclaré dans une interview accordée à Sputnik la sénatrice russe Valentina Matvienko.

«Quant à Bachar el-Assad, la pratique du renversement des régimes indésirables, des présidents indésirables, a déjà illustré son potentiel négatif et ses conséquences tragiques, d'une extrême gravité. […] Nous ne cessons de poser à nos partenaires la question suivante: "Assad partira, et après ?". Et après, ça sera le chaos, l'éclatement du pays, soit ce qui est arrivé à la Libye, ce qui se passe à présent en Irak, ce sera la montée en puissance du terrorisme international, ce sera une menace pour le monde entier», a prévenu Mme Matvienko.

Et d'ajouter que la Russie insistait sur le lancement le plus rapidement possible de l'examen d'une Constitution qui définisse l'organisation du futur État syrien, ainsi que d'une loi sur des élections démocratiques qui soient conformes aux standards internationaux.

«C'est pour cela que nous avons organisé des négociations à Astana, et bien qu'aucune percée spectaculaire n'y ait été réalisée, le fait même que les représentants du gouvernement et les dirigeants de certaines formations en Syrie se sont mis à la table des négociations est déjà très important en soi», a relevé la chef du Sénat russe.

Mme Matvienko a qualifié de «très mauvaise histoire» la frappe américaine contre une base aérienne en Syrie.

«Si la communauté internationale ne sanctionne pas de telles actions, l'ordre mondial ne manquera pas de s'effondrer et le chaos ne tardera pas à s'instaurer dans le monde», a-t-elle poursuivi.

Selon la sénatrice, Washington a voulu montrer les muscles, mais s'adresse avant tout à son propre pays, où la situation politique est actuellement compliquée, ce qui rend difficile le fonctionnement de la nouvelle administration américaine.

«Nous entendons des signaux positifs émanant du président américain Donald Trump et de certains membres de son équipe qui témoignent de leur compréhension du fait que nos deux grandes puissances se doivent de normaliser leurs relations bilatérales. […] Il y a toutefois des ambitions, comme l'éternelle volonté de manifester le leadership des États-Unis dans le monde», a noté Mme Matvienko.

La sénatrice a indiqué qu'on avait bien l'impression que les «russophobes» américains vivaient dans une réalité virtuelle et ne comprenaient toujours pas que le monde avait changé.

«Le monde est d'ores et déjà multipolaire. Plusieurs centres d'influence économique et politique y ont déjà fait leur apparition. Le monde est tout autre aujourd'hui», a conclu la sénatrice.

Source: agences et rédaction

19-04-2017 | 12:07
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