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François Fillon a balayé mardi les informations de Mediapart sur les rémunérations présumées de son épouse, dénonçant des calomnies «distillées par des services de l'Etat» à l'approche du premier tour de l'élection présidentielle.

Fillon dénonce de nouveau «le feuilleton de la calomnie».

Penelope Fillon, au cœur d'une enquête pour emplois présumés fictifs, a été rémunérée par son mari à l'Assemblée nationale dès 1982 et non 1986, comme l'a déclaré publiquement jusqu'ici le candidat de la droite, selon le site d'informations.

«Je n'alimenterai pas le feuilleton de la calomnie, avec ses 'révélations' successives, soigneusement distillées par des services de l'Etat qui maintenant remontent à 36 ans - à 36 ans ! - à dix jours de l'élection: jusqu'où est-ce qu'on va aller?», a réagi François Fillon sur France 2.

«Il y en a qui sont prévues pour entre les deux tours? Je ne dirai plus jamais un mot sur ces questions», a-t-il ajouté.

Nouvelles révélations dans la presse

Mediapart a affirmé lundi que Penelope Fillon a perçu dès 1982 des rémunérations pour des missions commandées par son mari, alors député à l'Assemblée, soit quatre ans avant le début de son emploi d'assistante parlementaire au cœur de l'enquête des juges d'instruction.

Selon le site d'informations en ligne, «François Fillon a commencé à rémunérer son épouse Pénélope dès 1982, comme chargée de mission à l'Assemblée nationale, et non pas depuis 1986, comme il l'a affirmé».

«Pénélope Fillon a en fait bénéficié d'argent public dès le premier mandat parlementaire de son mari, grâce à des contrats d'études ou de missions commandées par celui-ci», a ajouté Mediapart.

Des éléments qui «n'intéressent pas la justice» pour la défense

L'avocat de François Fillon, Me Antonin Levy, a confirmé que «des contrats d'études avaient été saisis lors de la première perquisition à l'Assemblée», le 31 janvier, sans toutefois préciser les modalités de ces contrats.

«A ce jour, ces éléments n'intéressent pas la justice», a fait valoir l'avocat, qui précise que François Fillon a été mis en examen uniquement pour des faits postérieurs à 1997.

«La bonne question à se poser, c'est pourquoi le Parquet national financier qui, lui, avait connaissance de ces documents depuis des semaines, n'en a pas parlé et pourquoi cette information sort à 14 jours du premier tour», a-t-il réagi. Il a dénoncé «une fuite à charge» démontrant «l'instrumentalisation de la procédure pour (...) influer sur la campagne électorale».

La date de début de la collaboration de Pénélope Fillon auprès de son mari a varié depuis les premières révélations le 25 janvier du Canard enchaîné. Les enquêteurs s'interrogent sur la réalité des emplois de la discrète épouse, comme collaboratrice parlementaire auprès de son mari puis de son suppléant à l'Assemblée, Marc Joulaud, ainsi qu'à la Revue des deux mondes.

François Fillon a été mis en examen le 14 mars, notamment pour détournement de fonds publics et recel d'abus de biens sociaux. Son épouse a été mise en examen le 28 mars, notamment pour complicité et recel de détournement de fonds publics et recel d'escroquerie aggravée.

Source: agences et rédaction

11-04-2017 | 11:19
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