Infos d’ALAHED
french.alahednews.com.lb
 
Sayed Nasrallah: «Ce qui se passe aujourd’hui est un signe annonciateur de la victoire définitive» Un cadeau précieux... fait avec amour Attentat déjoué à La Mecque: l’Iran condamne, se dit prêt à coopérer Philippines: le chef du groupe «Daech» aurait fui Marawi, selon l’armée L’ONU rejette les accusations d’«Israël» sur le Hezbollah maquillé en ONG La Russie a intercepté 14 avions étrangers près de ses frontières cette semaine (rapport) Belgique: huit princesses émiraties condamnées pour traite d’êtres humains Arabie saoudite: Le prince des fiascos veut devenir roi Centres de torture au Yémen : les Etats-Unis auraient leurs entrées Le Hezbollah condamne l’attentat déjoué à La Mecque: la pensée criminelle touche tout le monde sans discrimination Cinq tours à Londres évacuées immédiatement pour risques d’incendie Le leader de «Daech» Al-Baghadi aurait été tué dans une frappe russe Les USA avancent leurs conditions pour des négociations avec Pyongyang Afghanistan: attentat-suicide contre une mosquée à Kaboul, au moins 4 martyrs Arabie: Un militant détenu depuis son retour forcé Les Qataris se ruent dans les supermarchés après la fermeture de l’unique frontière du pays L’aviation nord-coréenne s’entraîne à frapper les porte-avions US Malgré ses frappes au Yémen, Washington vendra d’armes pour $100 mds à Riyad Cyberattaque au Royaume-Uni: Theresa May évoque une «attaque internationale» Présidentielles françaises : recul des Socialistes et autres partis traditionnels Le Venezuela décidé à se retirer de l’Organisation des États américains La Réunion: deux policiers blessés par un terroriste présumé Le premier match de football à Alep après la libération de la ville Grève de la faim de prisonniers palestiniens: la Ligue arabe en appelle à la Croix-Rouge Syrie: funérailles massives des martyrs du massacre de Rachidine Frontière franco-italienne : un camp de migrants évacué par la police Migrants: une femme et un enfant périssent dans un nouveau naufrage en Egée Burkina : les putschistes sous très forte pression Un ex-gouverneur philippin arrêté en Thaïlande Patrouilles israéliennes le long de la frontière avec le Liban Attaque contre l’ambassade des Emirats arabes unis à Tripoli
Livre d'or Liste D'adresses عربي english español facebook twitter rss
les catégories >> ACTUALITÉS >> Moyen Orient >> Syrie

Diminuer le texte Augmenter le texte  Imprimer

Le président syrien Bachar el-Assad devrait rester au pouvoir, car son absence nuirait gravement au processus de paix, estime un conseiller de l'émissaire spécial du secrétaire général de l'Onu pour la Syrie.

Syrie: le processus de paix est impossible sans Assad.

L'Occident, tout en refusant au Président syrien le droit de rester au pouvoir, comprend néanmoins qu'il est impossible de poursuivre le processus de paix en son absence, estime le chef scientifique de l'Institut des études orientales de l'Académie des sciences russe et conseiller de l'émissaire du secrétaire général de l'Onu pour la Syrie Staffan de Mistura, Vitali Naoumkine.

«Tillerson a aussi déclaré qu'Assad devait faire partie du processus de négociations. Les Américains ne le nient pas, seulement, ils lui refusent le droit de rester au poste de chef de l'État, ils le condamnent pour ce qu'il n'a pas commis et les Européens ont durci actuellement leur position, mais il n'y a pas d'alternative au processus de paix impliquant Assad. Et, croyez-moi, tout le monde en Occident partage cette opinion, parce que sinon, avec qui doit-on négocier?», a indiqué l'expert dans une interview accordée à la chaîne télévisée Russie-24.

Récemment, le vice-ministre syrien des Affaires étrangères Fayçal Miqdad a déclaré que sans Assad la Syrie serait «mise en miettes» et que le gouvernement et l'administration présidentielle cesseraient d'exister.

Il a ajouté que l'idée de la période transitoire était dernièrement devenue une «préoccupation principale», y compris pour Staffan de Mistura, l'émissaire de l'Onu pour la Syrie. Mais ce dernier, au lieu d'être l'intermédiaire dans le règlement de ce conflit, est devenu le représentant de l'une de ces parties, estime Fayçal Miqdad.

Depuis le début de la crise, en 2011, la soi-disant «opposition syrienne» et plusieurs États occidentaux ont insisté pour que le président syrien Bachar el-Assad quitte le pouvoir et qu'une transition ait lieu.

La Russie, quant à elle, a déclaré à maintes reprises que seul le peuple syrien pouvait décider du sort de Bachar el-Assad.

Source: agences et rédaction

11-04-2017 | 10:25
Nom
courrier éléctronique
Titre
Commentaire
Image de Validation


Le Flash

Articles en relation

Recherche
Vers le haut