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Le Parlement européen a adopté mercredi à une large majorité ses «lignes rouges» pour les négociations du Brexit, refusant qu'un accord sur la future relation avec le Royaume-Uni, notamment commerciale, puisse être conclu avant que Londres se soit retiré de l'UE.

Le Parlement européen adopte ses «lignes rouges» pour le Brexit.

Réunis en séance plénière à Strasbourg, les eurodéputés ont adopté à une large majorité, par 516 voix pour, 133 contre, une résolution fixant plusieurs lignes rouges pour ces négociations.

Dans le même contexte, le négociateur en chef du Brexit pour l'UE, Michel Barnier, a indiqué mercredi que plus Londres et Bruxelles se mettraient d'accord rapidement sur les «principes d'un retrait ordonné du Royaume-Uni», «plus tôt» ils pourraient lancer les préparatifs d'un accord commercial.

«Il faut faire les choses dans l'ordre», a une nouvelle fois souligné le Français Michel Barnier devant les eurodéputés, lors d'un débat précédant le vote par le Parlement européen d'une résolution fixant la position de l'institution pour les négociations du Brexit.

La Première ministre britannique Theresa May avait indiqué dans sa lettre de déclenchement formel de la procédure du Brexit qu'elle souhaitait des négociations menées en parallèle sur la sortie de l'UE et sur la «relation future», notamment commerciale.

«Plus tôt nous nous mettrons d'accord sur les principes d'un retrait ordonné (du Royaume-Uni), plus tôt nous pourrons préparer nos futures relations», a dit mercredi M. Barnier.

Selon lui, cette négociation en plusieurs phases, d'abord sur le retrait puis sur la «relation future», constitue une condition indispensable pour «maximiser ensemble les possibilités d'arriver ensemble à un accord (sur le Brexit) dans les deux ans, ce qui représente une période très brève».

Dans sa lettre de rupture adressée mercredi dernier au président du Conseil européen Donald Tusk, Mme May avait dit vouloir conclure «un partenariat étroit et spécial qui porte sur une coopération économique et sécuritaire».

«Le scénario d'un +no deal+ (c'est-à-dire d'un départ du Royaume-Uni se faisant sans accord entre Londres et Bruxelles, ndlr) n'est pas le nôtre. Nous devons réussir non pas contre le Royaume-Uni mais avec lui», a également insisté M. Barnier à Strasbourg.

Source: agences et rédaction

05-04-2017 | 14:57
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