Infos d’ALAHED
french.alahednews.com.lb
 

Un ministre israélien invite le roi saoudien à prendre l’initiative du dialogue avec «Tel-Aviv» Les renseignements allemands ont espionné la Maison Blanche Policier poignardé dans un aéroport américain: le FBI enquête sur un «acte de terrorisme» Sayed Khamenei: défendre la Palestine c’est défendre la vérité Syrie: Macron ne voit pas de successeur légitime à Bachar Al-Assad «Daech» a détruit la mosquée Al-Nouri, emblème du vieux Mossoul Le leader de «Daech» Al-Baghadi aurait été tué dans une frappe russe Les USA avancent leurs conditions pour des négociations avec Pyongyang Afghanistan: attentat-suicide contre une mosquée à Kaboul, au moins 4 martyrs Arabie: Un militant détenu depuis son retour forcé Les Qataris se ruent dans les supermarchés après la fermeture de l’unique frontière du pays L’aviation nord-coréenne s’entraîne à frapper les porte-avions US Malgré ses frappes au Yémen, Washington vendra d’armes pour $100 mds à Riyad Cyberattaque au Royaume-Uni: Theresa May évoque une «attaque internationale» Présidentielles françaises : recul des Socialistes et autres partis traditionnels Le Venezuela décidé à se retirer de l’Organisation des États américains La Réunion: deux policiers blessés par un terroriste présumé Le premier match de football à Alep après la libération de la ville Grève de la faim de prisonniers palestiniens: la Ligue arabe en appelle à la Croix-Rouge Syrie: funérailles massives des martyrs du massacre de Rachidine Maroc: vote de confiance des députés au nouveau gouvernement UE: protection accordée à plus de 700.000 demandeurs d’asile en 2016 L’imam Khomeiny de la naissance à la révolution Frontière franco-italienne : un camp de migrants évacué par la police Migrants: une femme et un enfant périssent dans un nouveau naufrage en Egée Burkina : les putschistes sous très forte pression Un ex-gouverneur philippin arrêté en Thaïlande Patrouilles israéliennes le long de la frontière avec le Liban Attaque contre l’ambassade des Emirats arabes unis à Tripoli
Livre d'or Liste D'adresses عربي english español facebook twitter rss
les catégories >> FAITS DIVERS

Diminuer le texte Augmenter le texte  Imprimer

Ayant un jour abrité des réfugiés syriens, une tente de l'ONU a été transformée en robe qui porte toujours les marques de son histoire dans un camp du nord de la Jordanie.

Pour ne pas oublier la guerre en Syrie, une tente de réfugiés en Jordanie transformée en robe.

Dress for Our Time, un projet de la professeure de mode Helen Storey, a converti une tente du camp de réfugiés syriens de Zaatari en une longue et large robe à capuche. La tenue, exposée au Salon International d'Aide Humanitaire et de Développement de Dubaï, a pour ambition de présenter la réalité de la vie quotidienne des réfugiés à un public physiquement et politiquement loin de guerre. Le conflit en Syrie, qui est entré dans sa septième année, a fait plus de 320.000 morts et provoqué le déplacement de plus de la moitié de la population.

«Nous utilisons la mode comme cheval de Troie et à partir de là, nous sommes capables de parler de choses plus sérieuses (...) d'une crise qui nous concerne tous», explique Helen Storey, professeure à l'Université des Arts à Londres. «C'était important pour moi qu'elle (la robe) ait une histoire, c'était réellement le refuge d'une famille. Je pense que c'est ce récit qui donne à l'œuvre une résonance», poursuit-elle.

La toile avait été jetée lorsque le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) avait commencé à remplacer les tentes par des cabanes métalliques dans le camp de Zaatari. L'universitaire a préservé la tente dans les conditions dans lesquelles elle l'avait trouvée: une bâche beige frappée du logo bleu de l'agence onusienne sur laquelle on devine quelques mots écrits au feutre orange.

La robe a l'an passé été dévoilée au public, des rues de Londres à celles de Glastonbury. Elle provoquait à chaque fois une réaction, de la confusion à l'amusement, en passant par la curiosité.

«A Londres, beaucoup de gens s'arrêtaient et (la) fixaient», se rappelle l'ambassadrice du projet Louise Owen, qui a porté la robe lors de sa présentation à Dubaï. «Une artiste syrienne ici a fondu en larmes lorsqu'elle m'a vu dans la robe», raconte-t-elle.

La robe et l'histoire qu'elle porte continueront leur périple et ne sont pas voués à retourner dans le camp de Zaatari. «C'est notre partie du monde qui a besoin d'éducation (...), plaide Mme Storey. C'est réellement un outil pour encourager les Occidentaux à être beaucoup moins sur la défensive» lorsque l'on parle de la crise en Syrie.

Source: agences et rédaction

24-03-2017 | 13:25
Nom
courrier éléctronique
Titre
Commentaire
Image de Validation


Le Flash

Articles en relation

Recherche
Vers le haut