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  Par Akil Cheikh Hussein

Fin 1992, et parallèlement au grand ébranlement qu’a provoqué l’effondrement de l’Union soviétique, Francis Fukuyama a publié son livre célèbre dans lequel il a parlé de la fin de l’histoire.  C’est-à-dire d’une histoire ayant atteint son plus haut stade en termes d’évolution avec la victoire de la démocratie et du libéralisme du fait de l’absence de ce qui, selon lui, pouvait être meilleur et plus conforme aux intérêts de l’homme.

La fin de l’histoire… sioniste, étasunienne et saoudienne!

Un an plus tard, Samuel Huntington a publié son article non moins célèbre intitulé «Le Choc des Civilisations et la refondation de l'ordre mondial». Un article qui est venu pour dire, d’une manière ou d’une autre, que l’histoire n’est pas encore finie. Selon lui, les luttes idéologiques et économiques qui prévalaient pendant la guerre froide ont, avec la fin de cette guerre, cédé la place à de nouvelles luttes culturelles et religieuses. Bien que d’innombrables cultures et religions existent dans le monde, Huntington s’est focalisé, tout particulièrement, sur l’Islam en tant que la partie qui sera en lutte avec l’Occident.

Le point de vue de Huntington ne fut pas une prophétie d’un genre difficile à s’y attendre. En fait, la lutte existait depuis de longs siècles  entre, d’une part, l’ensemble de l’Occident chrétien, puis moderne et colonialiste et, d’autre part, le monde islamique. Il est vrai que l’histoire a connu quelques périodes de paix, mais son trait général fut, sous la grande diversité d’Etats, d’intérêts et des circonstances, une guerre permanente entre l’Occident et le monde islamique, même pendant des moments assez longs dans lesquels on assistait à l’émergence d’alliances conjoncturelles entre une partie occidentale et une autre islamique. Ces alliances furent généralement imposées par des luttes intestines qui éclataient sans cesse entre des parties d’appartenance religieuses communes.

On a effectivement assisté, pendant la période de recul vécue par le monde arabe et notamment lorsque l’empire ottoman commençait à devenir ce qu’on appelait «l’homme malade», à des cas où de grandes révoltes éclataient contre la présence coloniale française et britannique. On signale, à titre d’exemple, celles dirigées par Abdel-karim al-Khattabi dans le Rif magrébin, Abdel Kader al-Jaza’iri en Algérie, Omar al-Mukhtar en Lybie, Muhammad al-Mahdi au Soudan ; Ahmad Arrabi en Egypte, Sultan Pacha al-Atrach en Syrie… Et la révolution du 1920 en Irak.

Dans tous ces cas, on trouvait des formes de coopération entre les puissances coloniales et certains agents qui se dressaient contre leurs peuples. Pourtant, cela n’a jamais porté atteinte à l’équation inchangeable représentée par l’unité du peuple arabe sous toutes ses constituantes religieuses et régionales, ainsi que par son engagement à servir la cause de la libération nationale et de la lutte commune contre l’occupation étrangère.

Cependant, ce qui s’est passé depuis  le début de ce qu’on appelle le «Printemps arabe» est sans précédent dans l’histoire des Arabes dans la mesure où il ruine cette théorie de «Choc de Civilisation»: L’apparition, dans les pays arabes, de mouvances qui affichent ouvertement leur subordination aux puissances occidentales et à l’entité sioniste. Au Royaume saoudien, dans les autres monarchies du Golfe et presque partout ailleurs, et après leurs relations secrètes ou indirectes avec l’entité sioniste, nous avons commencé à entendre un discours parlant de relations stratégiques avec Washington, et ce parallèlement à l’ouverture de tous ces pays aux bases militaires occidentales. Et maintenant, nous entendons parler d’alliances militaires entre ces pays et l’entité sioniste.

Ce phénomène ne se réduit pas aux seuls régimes aux pouvoir. Depuis le début de ce qu’on appelle la «révolution syrienne», nous voyons, à l’intérieur de la Syrie, des Israéliens qui posent devant les caméras côte à côte avec les prétendus «révolutionnaires» syriens. Les hôpitaux israéliens accueillent des nombres de plus en plus grands de ces prétendus «révolutionnaires». Des dirigeants de cette misérable «révolution» syriennes paraissent de plus en plus fréquemment sur les écrans des télévisions israéliennes.

En Lybie, nous avons vue des manifestations qui brandissaient des photos de chefs occidentaux et des drapeaux de tel ou tel pays occidental. Et nous assistons depuis deux ans à une guerre israélo-étasunienne conduite par une alliance arabe dirigée par le Royaume saoudien. On ne peut pas dresser ici la liste complète  des différents aspects des liens entre les Faux-Arabes et l’axe du mal israélo-étasunien…

Omar al-Mukhtar, Abdel-karim al-Khattabi, ou Sultan Pacha al-Atrach et les autres qu’auraient-ils fait si, par un miracle, regagnent cette vie, et voient ce bas niveau atteint par les Faux-Arabes à l’échelle de la traitrise et de la soumission devant ceux dont les mains sont entachées par le sang du peuple palestinien et des autres peuples arabes?

La mort de l’honneur chez les Faux-Arabes a atteint un niveau tel que rien d’autre n’est plus en mesure de les confondre en –dehors d’un miracle du genre de la résurrection de ces héros.

Avec le «Printemps arabe» la théorie de Huntington s’est complètement ruinée, car ce qui se passe maintenant est un choc non entre des civilisations, mais entre les déshérités de la terre et la machine du mal sioniste et étasunienne et les prolongements faux-Arabes.

Pour ce qui est de Fukuyama, l’équité nous exige de ne pas prononcer contre lui un jugement sévère: S’il existe une fin de l’histoire, elle sera celle des Faux-Arabes et de leurs maîtres dans l’alliance israélo-étasunienne. Il est certain que l’axe de la Résistance dans la région s’est approprié l’honneur de la lutte victorieuse contre l’axe du mal et cette lutte ne s’arrêtera pas avant le triomphe de la cause des déshérités et des opprimés aux quatre coins du Monde.

Source: french.alahednews

15-03-2017 | 12:42
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