Infos d’ALAHED
french.alahednews.com.lb
 

Jurd de Ersal: la Résistance poursuit son avancée, s’empare de la ligne de défense principale d’«al-Nosra» Egypte: peines de mort contre 28 personnes pour le meurtre du procureur général Pourquoi le porte-parole de la Maison-Blanche Sean Spicer a-t-il démissionné? Une adolescente allemande recrutée par «Daech» arrêtée à Mossoul en Irak Syrie: accord Moscou/extrémistes pour sécuriser l’enclave de la Ghouta Iran: le début de la production de Sayyad-3, nouveau missile de défense antiaérienne La présence des États-Unis en Syrie est illégitime, dit un général US Renseignement US: Pyongyang en passe de devenir une véritable puissance nucléaire Pour Damas, la «coalition illégitime» menée par les USA devra payer pour la destruction de la Syrie Egypte: les forces armées tuent 30 extrémistes dans le Sinaï Les attaques contre Al Aqsa Les travaux de reconstruction de la ville syrienne de Resafa ont commencé Interpol dévoile les noms des 173 kamikazes de «Daech» les plus dangereux pour l’Europe Yémen: 20 civils tués par un bombardement saoudien visant Taëz Crise du Golfe: l’émir du Qatar se dit prêt au dialogue sous conditions Seize policiers afghans perdent la vie dans un bombardement américain Première étape de la bataille du jurd de Ersal: effet de surprise et avancée rapide... La bataille du jurd de Ersal en images Le choléra de Salmane Grand embarras: Netanyahu s’indigne contre l’UE en croyant son micro éteint Réorganisation des services de sécurité en Arabie saoudite Selon Ankara, l’Allemagne est «le principal» refuge pour les terroristes Washington va interdire les voyages en Corée du Nord L’épidémie de choléra au Yémen est la pire enregistrée en une seule année Netanyahou et le ministre des AE des EAU se sont rencontrés à New York en 2012 Frontière franco-italienne : un camp de migrants évacué par la police Migrants: une femme et un enfant périssent dans un nouveau naufrage en Egée Burkina : les putschistes sous très forte pression Un ex-gouverneur philippin arrêté en Thaïlande Patrouilles israéliennes le long de la frontière avec le Liban Attaque contre l’ambassade des Emirats arabes unis à Tripoli
Livre d'or Liste D'adresses عربي english español facebook twitter rss
les catégories >> ACTUALITÉS >> Amériques >> Amériques

Diminuer le texte Augmenter le texte  Imprimer

Donald Trump a laissé perplexe le FBI en déclarant que Barack Obama l'avait espionné avant sa victoire aux présidentielles. Dans ce contexte, le site de Julian Assange a tenu à rappeler le lourd passif de surveillance de l'ex-président américain.

Espionnage: pour WikiLeaks, les accusations de Trump contre Obama ne sont pas absurdes

Si le FBI estime sans fondement les accusations d'espionnage formulées par Donald Trump à l'encontre de son prédécesseur, WikiLeaks ne semble pas tout à fait du même avis. Dans un tweet du 6 mars, accompagné d'une photocopie d'un mandat de recherche et de saisie envoyé à l'un des journalistes du site fondé par Julian Assange, celui-ci a ainsi lancé : «Est-ce qu'Obama a espionné la campagne de Donald Trump ? Voici la preuve que l'administration Obama a espionné nos journalistes».

Le message renvoie vers un article de WikiLeaks de janvier 2015, dans lequel des journalistes du site affirment avoir été informés par les autorités américaines que Google avait remis à ces dernières tous leurs mails et métadonnées, sur la base d’accusations d’espionnage et de conspiration.

Dans la journée du 6 mars toujours, le compte Twitter du site pro-transparence s’est interrogé : «Est-ce que les médias et le renseignement ont induit Trump en erreur avec de fausses histoires d’espionnage ? Ou est-ce que les accusations en question sont exactes, et sa campagne a bien été espionnée ?». Le tweet est accompagné d'une interview vidéo sur Fox News du polémiste Mark Levin, dans laquelle celui-ci affirme que les preuves de l'espionnage de Donald Trump par Barack Obama, au cours de la campagne présidentielle, sont «écrasantes».

Enfin, WikiLeaks avait rappelé, le 5 mars, qu’Obama avait déjà par le passé espionné ses amis comme ses rivaux. En effet, le site de Julian Assange a exhumé des fuites de février 2016, attestant de la pose de micros d’enregistrement par la NSA (l’agence de renseignement américaine), lors de rencontres impliquant des dirigeants ou ex-dirigeants étrangers tels qu’Angela Merkel, Benyamin Netanyahou ou Silvio Berlusconi.

Des allégations réfutées par le FBI et le porte-parole d'Obama

Ce 4 mars, le président américain avait accusé sur Twitter le précédent locataire de la Maison Blanche de l'avoir espionné durant les derniers jours de la campagne présidentielle. «Dégueulasse ! Viens de découvrir qu'Obama m'a "mis sur écoute" dans la Trump Tower juste avant la victoire», avait-il notamment tweeté. Des allégations réfutées par le porte-parole de Barack Obama, Kevin Lewis, ainsi que par le directeur du FBI, James Comey.

Néanmoins, en janvier de cette année, le journal britannique The Guardian a diffusé une information non-confirmée selon laquelle le FBI, durant le mandat de Barack Obama, aurait obtenu un mandat pour placer sous surveillance quatre membres de l’équipe de Donald Trump, soupçonnés d’entretenir des liens avec des responsables russes.

Source: agences

08-03-2017 | 09:06
Nom
courrier éléctronique
Titre
Commentaire
Image de Validation


Le Flash

Articles en relation

Recherche
Vers le haut