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Conséquences de la guerre de 2006: les soldats israéliens préfèrent la prison au Merkava

Conséquences de la guerre de 2006: les soldats israéliens préfèrent la prison au Merkava
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Transformé d'un tank blindé à un cercueil ambulant. C'est la vérité du tank Merkava dans la conscience  collective des «Israéliens», à la suite de la guerre de 2006. Cette guerre durant laquelle le Hezbollah a réussi à saper la légende, dite la fierté de l'industrie militaire sioniste.

Conséquences de la guerre de 2006: les soldats israéliens préfèrent la prison au Merkava

Depuis la fin de cette guerre, l'armée israélienne  s'emploie à rétablir la confiance en le char le plus développé et sécurisé dans le monde. Mais, en vain.

Avant la guerre de 2006, et selon les données des «Israéliens», les blindés et les Merkavas attiraient, le plus, les soldats ennemis, qui les croyaient les plus sûrs: Il y avait six candidats pour chaque poste vacant dans ces contingents. Mais après la guerre, la conjoncture a changé. Le commandement de ces forces contraint les soldats à s'enrôler dans les unités blindés.

La veille, le quotidien «Maariv» a révélé que l'un des défis auquel est confronté le commandement militaire de l'ennemi, résidait dans le fait de rétablir la confiance en le tank Merkava, en dépit de dix ans passés depuis l'offensive israélienne de 2006 contre le Liban. Le quotidien explique que l'armée a été confrontée à plusieurs complications, l'année dernière, dans l'enrôlement de combattants dans les forces blindées. En plus de l'échec dans la commercialisation des Merkavas de la 4ème génération. Un engin jugé des plus développés et qui assurait, tout comme les avions de chasse, la dissuasion à l'entité sioniste depuis 1948.

Selon les données publiées par «Maariv», 68 soldats, pris comme prototypes, ont refusé en novembre dernier de rejoindre les forces blindées. Ils ont même  préféré la prison. Un fait qui a poussé le commandement militaire à les obliger à servir dans ces unités.

Le quotidien israélien affirme que la dernière session de recrutement a révélé des données inquiétantes, dans la mesure où les brigades d'infanterie, ainsi que celles des armes aériennes et de la maritimes, ont reçu un excès de demandes d'adhésion de la part des recrutés, au moment où les forces blindées ont souffert d'un manque dans le nombre des recrutés, en dépit des exhortations. En effet, l'armée israélienne, ainsi que le commandement des forces blindées réalisent bien, selon «Maariv», que l'attitude des recrutés, préférant la prison au Merkava, illustrait le grand échec et la non confiance en ces tanks.

Le quotidien israélien ajoute que tous les efforts de convaincre les soldats de servir dans les forces blindées étaient vains, en dépit des sessions d'entrainement exceptionnelles dont jouiraient ces recrutés.

C'est «le syndrome Merkava» qui fait ravage alors. Un des résultats de la guerre de 2006.

«Maariv» a conclu son article par un conseil à l'armée, l'appelant à trouver une formule adéquate pour toucher la sensibilité et le cœur des soldats candidats. Mais en a réalité, ce qui a été ancré dans la mémoire de ces jeunes hommes est difficile à effacer. Il est difficile, voire impossible, de convaincre quiconque de mener une bataille contre le Hezbollah, dans un «cercueil ambulant».

Artcile paru dans le quotidien Al-Akhbar, traduit par l'équipe du site

 

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