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La victoire réalisée à Alep divise le déroulement de la guerre en deux phases: la phase qui précède la victoire et celle qui la suit. Il est vrai que la Turquie est la première perdante de l'expulsion des terroristes d'Alep, cependant, l'Arabie saoudite a ajouté à ses défaites en Syrie une nouvelle défaite stratégique, la reconquête de la ville de Palmyre à travers le rassemblement d’environ 4000 mercenaire à ses portes, n'a pas compensé cette perte.

L'Arabie Saoudite et «Israël» des alliés par nécessité.

Alors que les habitants d’Alep célèbrent la libération de leur ville de l'occupation des groupes terroristes multinationaux depuis près de quatre ans, les analystes attendent les réactions américaines, turques et arabes, suite au coup mortel qu’ils ont reçu de la part de l’alliance entre la Russie, la Syrie et l'Iran, dans une zone qui représente le noyau des projets anti-syriens. L’aperçu des réactions a été annoncé par les Américains dès les premiers instants de la bataille pour la libération d’Alep. Les américains ont développé une nouvelle équation, la reprise de Palmyre située dans la région ouest -dans la zone des opérations de la coalition  internationale contre «Daech» en Syrie et en Irak, dirigée par Washington- face à la libération d’Alep.  L’application de cette équation a débuté par la facilitation du retour de «Daech» vers Palmyre à travers Mossoul passant par Deir ez-Zor et Raqqa. Quant à la Turquie, elle tente d’annexer la ville d’Al-Bab à ses territoires, et l’implantation, autant que possible des mercenaires en fuite d'Alep et des nouveaux dissidents des autres factions dans les rangs des forces «du Bouclier Euphrate», à la périphérie d'Alep.

Du coté saoudien, la situation est troublante notamment avec les défaites successives au Yémen, en Irak et en Syrie, ce qui nécessite à adopter une approche plus stratégique, surtout après la perte de Hillary Clinton dans les élections présidentielles, et la victoire de Donald Trump, connu pour sa position négative vis-à-vis des Saoudiens.

En conséquence, les Saoudiens étudient des mesures holistiques plus qu'une simple tactique provisoire, tel que le financement d'un mouvement terroriste «Ahrar-Alcham», et l’exhortation d’un certain nombre de factions à s’intégrer dans cette faction. Surtout que la perte d'Alep, a réduit «l’espace géographique convivial» à l'Arabie Saoudite en Syrie, ainsi que l'énorme perte de nombreuses factions financées par l'Arabie Saoudite sur le territoire syrien. En outre, l'Arabie Saoudite ne peut pas garantir les résultats attendus de l'accumulation des groupes terroristes armés à Idlib. A ce stade les saoudiens s’attendent, à une guerre entre les factions en raison de différentes orientations idéologiques et politiques d'une part, et les différentes priorités des chefs des factions, d'autre part, surtout que la Turquie qui contrôle- en vertu de la géographie - certaines factions, voudrait exploiter cet avantage comme une carte qu’elle s’en servira sur la table des prochaines négociations politiques.

Les saoudiens ne sont pas gênés de développer leur relation formelle avec «Israël» et d'aller vers une normalisation complète. C’est dans ce contexte que le chef des services de renseignement de l'armée israélienne Herzi Halevy, a confirmé le mois dernier, que la relation de l'entité sioniste avec l'Arabie Saoudite s’est améliorée, et que l'entité et les «pays sunnites ont des intérêts communs», ajoutant que cette étape est «une grande opportunité pour Israël». Salman Ansari, un des fondateurs du Comité des relations américano-saoudiennes, a déjà exprimé la profonde nécessité d’«Israël» pour l'Arabie saoudite. Ansari a appelé dans son article dans le magazine «The Hill», à une alliance entre Riyad et «Tel-Aviv», en raison des «intérêts régionaux communs». Il a souligné qu’«Israël» est dans une position qui lui permet d’aider l'Arabie Saoudite, notant que l'alliance avec «Israël» ne sert pas seulement les intérêts des deux pays, mais également tout le Moyen-Orient et les alliés internationaux d’«Israël» et de l'Arabie Saoudite.

Ansari n'a pas nommé les alliés de l'Arabie Saoudite. Bien sûr, les Saoudiens ont des alliés connus mais elle a également des alliances non-révélées, qui participent aux guerres en Syrie, au Yémen et en Irak. Eux aussi seront des alliés d'«Israël». Ansari a déclaré que «notre voisin Israël» a les mêmes préoccupations que l'Arabie Saoudite, et ont un ennemi commun qui est l'Iran.

La coordination entre les Saoudiens et les Sionistes datent depuis longtemps, bien avant les visites de l'ancien chef des renseignements saoudiens Anwar Echki, aux territoires occupés et ses réunions rendues publiques avec les dirigeants sionistes. Il est prévu que ces visites se multiplient à cette étape en particulier. Les Saoudiens considèrent que leur rapprochement ouvert avec les Sionistes compensera la rudesse des relations avec Washington pendant le règne de Trump. La consolidation des relations des saoudiens avec le Royaume-Uni fait partie de la réorganisation des relations externes pour assurer la préservation du rôle saoudien au Moyen-Orient.

Pour l’Arabie Saoudite avoir une «bonne place» dans la région se fait par la domination et la manipulation des états qui la contrarient. Elle croit qu’«Israël» est en mesure de lui maintenir cette place, tant que les objectifs des deux partis sont identiques: l'Iran, la Syrie et le Hezbollah. Dans le contexte de la guerre ouverte contre cet axe, l'Arabie Saoudite a longtemps fourni à «Israël» beaucoup d'efforts et de soutien financier sans qu'il y n'ait d'alliance tacite ou des avantages mutuels. Aujourd'hui, les Saoudiens se demandent: pourquoi ne peut-on donner à «Israël» ce dont il a toujours réclamé, une relation ouverte et publique vu que les deux parties confrontent les mêmes ennemis…et s’attendent au même sort ?

Source: Al-Ahednews, traduit par l’équipe du site

17-12-2016 | 15:09
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