Syrie: des casques bleus pour l’après-conflit ?
L'ONU réfléchit à l'envoi de casques bleus pour l'après-conflit en Syrie. Des discussions ont eu lieu sur ce sujet avec les autorités syriennes.
L'envoi de casques bleus en Syrie fait partie des options qui sont à l'étude à l'ONU. L'émissaire
Lakhdar Brahimi a demandé aux experts de travailler sur une force d'interposition. A ce stade, cette force n'est qu'une hypothèse. Les casques bleus ne peuvent théoriquement se déployer que si un accord de paix est signé. Etant donné le niveau de violence en Syrie, les stratèges de l'ONU envisagent une force «robuste», de plusieurs milliers d'hommes, possiblement jusqu'à 10 000.
Cette force pourrait, dit-on à l'ONU «rassurer certains groupes ethniques» et aider à stabiliser le pays, mais les diplomates préviennent que les casques bleus ne pourront pas remplir efficacement un mandat de protection des civils.
Des contacts ont été pris avec les autorités syriennes, qui se ne sont pas opposées à la présence de casques bleus. Du côté des rebelles, c'est plus compliqué. L'ONU ne sait pour l'instant pas vraiment à qui parler tant l'opposition est fragmentée.
Les rebelles s'en prennent régulièrement aux Casques bleus déployés dans le Golan occupé.
Mercredi 15 mai, un groupe rebelle armé a enlevé trois soldats de l'Onust (Organisme des Nations unies chargé de la surveillance de la trêve en Palestine) avant de les relâcher cinq heures plus tard. Ils sont rentrés sans encombre au poste 52 après intervention d'un officier supérieur de la Fnuod.
Il s'agit du troisième enlèvement de Casques bleus sur le Golan en deux mois. Vingt-un observateurs philippins avaient été retenus pendant cinq jours en mars par un groupe rebelle syrien et quatre autres avaient été capturés par le même groupe début mai.
La Fnuod, dont les membres sont équipés seulement d'armes de poing défensives, est chargée depuis 1974 de faire respecter un cessez-le-feu sur le plateau du Golan, région du sud-ouest de la Syrie occupée en grande partie par «Israël».
Source : RFI, édité par : moqawama.org
L'envoi de casques bleus en Syrie fait partie des options qui sont à l'étude à l'ONU. L'émissaire
Lakhdar Brahimi a demandé aux experts de travailler sur une force d'interposition. A ce stade, cette force n'est qu'une hypothèse. Les casques bleus ne peuvent théoriquement se déployer que si un accord de paix est signé. Etant donné le niveau de violence en Syrie, les stratèges de l'ONU envisagent une force «robuste», de plusieurs milliers d'hommes, possiblement jusqu'à 10 000. Cette force pourrait, dit-on à l'ONU «rassurer certains groupes ethniques» et aider à stabiliser le pays, mais les diplomates préviennent que les casques bleus ne pourront pas remplir efficacement un mandat de protection des civils.
Des contacts ont été pris avec les autorités syriennes, qui se ne sont pas opposées à la présence de casques bleus. Du côté des rebelles, c'est plus compliqué. L'ONU ne sait pour l'instant pas vraiment à qui parler tant l'opposition est fragmentée.
Les rebelles s'en prennent régulièrement aux Casques bleus déployés dans le Golan occupé.
Mercredi 15 mai, un groupe rebelle armé a enlevé trois soldats de l'Onust (Organisme des Nations unies chargé de la surveillance de la trêve en Palestine) avant de les relâcher cinq heures plus tard. Ils sont rentrés sans encombre au poste 52 après intervention d'un officier supérieur de la Fnuod.Il s'agit du troisième enlèvement de Casques bleus sur le Golan en deux mois. Vingt-un observateurs philippins avaient été retenus pendant cinq jours en mars par un groupe rebelle syrien et quatre autres avaient été capturés par le même groupe début mai.
La Fnuod, dont les membres sont équipés seulement d'armes de poing défensives, est chargée depuis 1974 de faire respecter un cessez-le-feu sur le plateau du Golan, région du sud-ouest de la Syrie occupée en grande partie par «Israël».
Source : RFI, édité par : moqawama.org
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