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Nouvelle phase de la guerre universelle contre la Syrie

Nouvelle phase de la guerre universelle contre la Syrie
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Un complot universel a été ourdi contre la Syrie, depuis le 15 mars 2011. Ce complot a revêtu plusieurs aspects, mais l’objectif était unique : éloigner la Syrie de l’axe de la résistance, torpiller son rôle pionnier dans l’équation internationale et diviser l’entité syrienne en mini-états, en conflit confessionnel permanant.

Entre les revendications de réformes et les abus des groupes armés, la vérité du complot a émergé, après deux ans de la crise, laquelle a divisé le monde en deux camps : un camp appuyant l’Etat et un autre, les rebelles.

Chaque fois qu’une solution pointait dans l’horizon, certains pays tentaient d’exacerber le conflit. Mais les réalités sur le terrain ont montré que le régime a réussi à contenir les plans voire à les confronter, afin de contrer les complots visant à déchirer le tissu social syrien.

Avec le début de la troisième année de la guerre universelle, les pays lesquels parrainent lesNouvelle phase de la guerre universelle contre la Syrie groupes armés, ont entamé une nouvelle phase après avoir échoué de parvenir à des résultats concrets sur le plan politique et militaire, en dépit de la mobilisation des services de renseignements internationaux, pour entrainer et équiper les rebelles.

Des sources militaires bien informées ont indiqué à Al-Ahednews, que le prochain round de violence sera le plus brutal, après que les armes lourdes ont été acheminées aux rebelles, notamment à Alep où l’armée arabe syrienne avait réalisé d’importants exploits, récupérant plusieurs villes et villages dans le gouvernorat. L’armée est parvenue à sécuriser des voies pour le passage des renforts militaires, ce qui a changé la nature de la bataille, dans les derniers jours.

Les sources militaires syriennes ont précisé que le plan américano-arabo-turc, visant à épuiser l’armée syrienne par une guerre d’usure, accompagnée d’une campagne d’intimidation d’une intervention militaire directe, ne semble être qu’une guerre psychologique, à la lumière des capacités de l’armée, de sa consistance et de sa détermination à poursuivre le combat pour récupérer la sécurité et la stabilité du pays. Les sources excluent la possibilité d’une intervention militaire étrangère en Syrie pour les raisons suivantes :

1- L’Etat syrien détient plusieurs cartes encore dissimulées, en cas d’intervention militaire. Des cartes qui pourraient changer la face de la région et faire revenir les pays arabes conspirateurs à l’ère des méharées.

2- Les équilibres politiques et la polarisation mondiaux empêchent l’intervention militaire. Les sources interviewées par Al-Ahednews affirment dans ce contexte, que le président américain, Barack Obama, fut surpris lors d’un contact effectué avec son homologue russe, de l’ampleur du soutien russe à la Syrie. Il a interrogé sur la nécessité d’un tel soutien. Poutine a répondu : «Je vous dis, en toute franchise, que la Syrie, à l’heure actuelle, est similaire à Stalingrad, attaquée par Hitler. Sur ce, je vous recommande de conseiller à toutes les parties de s’abstenir d’attaquer ou d’intervenir en Syrie». S’ajoute à ce fait, que la République islamique de l’Iran considère  toute agression externe contre Damas, comme une agression contre Téhéran.

3- Les États-Unis souffrent d’une conjoncture économique  difficile et de ce fait, toute guerre pourrait les plonger dans une véritable crise, sans horizon et provoquer une zizanie économique avec les deux puissances, russe et chinoise.

4- L’administration américaine n’est pas en mesure de mener une guerre dont les résultats ne sont pas garantis, à l’ombre du manque d’informations sûres sur les capacités de défense de Damas, notamment en matière de force  balistique. Par conséquent, l’entité sioniste, ses infrastructures et installations militaires au «Néguev» et ailleurs, ne seront pas épargnées par les missiles de l’armée syrienne.

Sur ce, les sources syriennes indiquent, que l’intimidation américaine contre la Syrie s’inscrit dans le cadre de l’amélioration des conditions, après s’être trouvé devant une impasse dans les négociations avec les Russes. En effet, Washington tente de débattre plusieurs dossiers relatifs au nucléaire iranien, à la cause palestinienne et à l’échange économique et en fin de compte à la crise syrienne, alors que Moscou accorde la priorité à cesser l’effusion du sang en Syrie et à démarrer le dialogue inter syrien pour convenir l’avenir du pays, et puis, discuter des autres dossiers.

Cependant, l’administration américaine, non soucieuse d’accélérer la solution politique, aNouvelle phase de la guerre universelle contre la Syrie haussé le ton et lancé des menaces en attendant la date du sommet prévu entre Poutine et Obama. Les sources constatent qu’en attendant cette date, la violence des combats s’accentuera, avec la poursuite de l’appui illimité aux groupes des rebelles. Mais les forces syriennes ne lâcheront pas prise et poursuivront leur mission consistant à éliminer les terroristes et à purifier le pays, par de nouvelles tactiques dans la confrontation, dont l’efficacité a été prouvée au Rif de Damas, d’Alep et de Homs.

Sur un autre plan, un activiste politique de l’opposition interne a indiqué à Al-Ahednews, que la crise syrienne nécessite un dialogue constructif, auquel participeraient toutes les composantes de la société syrienne, à l’exception de ceux qu’il a qualifiés d’alignés sur l’étranger et de collaborateurs du Qatar et de la Turquie. Il a appelé à la tenue de la conférence du dialogue pour trouver une issue rapide à la crise et éviter une guerre civile, surtout que les soi-disant révolutionnaires, tuent arbitrairement les citoyens et les soldats de l’armée. Ces derniers, selon les propos de l’opposant, sont devenus les ennemis les plus tenaces du peuple syrien, de l’Etat et des intérêts publics et privés.

Cet opposant a appelé toutes les parties syriennes à réviser leurs positions, notant toutefois que le régime avait commis plusieurs erreurs en refusant de répondre aux revendications de l’opposition nationale, concernant notamment les réformes. Mais selon ses propos, la période actuelle exige le maintien du régime, en attendant que le peuple syrien choisisse son propre gouvernement qui réponde à ses aspirations, loin des ingérences étrangères.

Source : Al-Ahednews, traduit par : moqawama.org

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