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Pékin ne peut pas accepter les critiques de Clinton sur la Syrie

Pékin ne peut pas accepter les critiques de Clinton sur la Syrie
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Pékin a rejeté les propos de la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton qui a appelé la communauté internationale à pousser la Chine et la Russie à "changer de position" sur la Syrie, où ces deux pays "se mettent en travers des aspirations du peuple".

"Nous ne pouvons pas accepter cela. Le monde extérieur ne devrait pas imposer son supposé plan de solution de la crise au peuple syrien", a déclaré le porte-parole du ministère des Affaire étrangères, Hong Lei, lors d'un point de presse régulier.

"Nous pensons que la communauté internationale devrait pleinement respecter la souveraineté, l'intégrité territoriale et l'indépendance de la Syrie", a-t- il ajouté.

Le porte-parole chinois a rappelé que "la Chine a appelé le gouvernement syrien et toutes les parties en Syrie à arrêter immédiatement, et pleinement, tous les actes de violence et à lancer un processus de dialogue sansPékin ne peut pas accepter les critiques de Clinton sur la Syrie conditions".

"Nous soutenons la position des pays arabes contre toute intervention militaire étrangère", a-t-il insisté.

Pour sa part, le Quotidien chinois du Peuple a aussi fustigé Clinton pour ses propos, estimant que "les Etats-Unis n'ont aucun droit de s'exprimer au nom du peuple arabe".

A l’issue de la conférence des soi-disant "amis du peuple syrien" à Tunis, Hillary Clinton a appelé la communauté internationale à pousser la Chine et la Russie, qui ont bloqué début février une résolution du Conseil de sécurité de l'ONU condamnant “la répression en Syrie”, à "changer de position".

“Moscou et Pékin doivent comprendre qu'ils ne se mettent pas seulement en travers des aspirations du peuple syrien, mais également du Printemps arabe", a déclaré Mme Clinton, ajoutant qu’"il est plutôt désolant de voir deux membres du Conseil de sécurité user de leur veto quand des gens sont assassinés".

Cette position américaine survenait à la veille d’un référendum sur la nouvelle Constitution syrienne, une nouvelle étape dans le train des réformes entamées par Damas, et toujours négligées par les Etats-Unis et l’Occident.


Source : Agences

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