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Nucléaire iranien: les négociateurs optimistes quant aux progrès des discussions sur l’accord

Nucléaire iranien: les négociateurs optimistes quant aux progrès des discussions sur l’accord
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Par AlAhed avec sites web

Les négociateurs impliqués dans les discussions en cours pour relancer l'accord sur le nucléaire iranien de 2015 sont optimistes quant à la possibilité de parvenir à un pacte imposant des limites à l'enrichissement d'uranium de Téhéran.

«Nous sommes à 5 minutes ou même à 5 secondes de la ligne d'arrivée», a déclaré dimanche l'ambassadeur russe Mikhail Ulyanov aux journalistes devant le Palais Cobourg de Vienne, où se déroulent les pourparlers.

Il reste toutefois «3 ou 4 questions» à résoudre, «délicates en particulier pour les Iraniens et les Américains», a déclaré M. Ulyanov. «Je ne peux rien garantir, mais l'impression est que nous allons dans la bonne direction».

Le coordinateur de l'Union européenne Enrique Mora s'est également dit «absolument» optimiste quant aux progrès des pourparlers jusqu'à présent.

«Nous avançons et je pense que nous clôturerons bientôt les négociations», a-t-il affirmé aux médias iraniens.

Les pourparlers ont repris jeudi à Vienne, après cinq mois de blocage, pour tenter de régler les derniers points d'achoppement entre Téhéran et Washington afin de sauver le pacte de 2015.

Ce dernier a été conclu par l’Iran d’une part, les États-Unis, la Russie, la Chine, la France, le Royaume-Uni et l’Allemagne de l’autre, pour empêcher la République islamique de se doter de l’arme atomique.

Le pacte est moribond depuis le retrait unilatéral en 2018 des États-Unis sous Donald Trump et le rétablissement des sanctions américaines, qui ont poussé Téhéran à s’affranchir progressivement de ses obligations dictées par l’accord.

Les États-Unis participent de manière indirecte avec l’Iran aux négociations de Vienne qui ont débuté en avril 2021. L’administration américaine de Joe Biden veut le réintégrer, l’Union européenne jouant l’intermédiaire.

Dans le cadre des discussions ayant repris jeudi, Téhéran exige que l'AIEA achève son enquête concernant des «traces d'uranium enrichi» retrouvées sur trois sites non déclarés, une demande clé de la part des Iraniens dans les négociations en cours.

Dans un communiqué diffusé dimanche, le ministère iranien des Affaires étrangères a réaffirmé que son pays était «sérieux dans la recherche d'un accord solide et durable», estimant que «l'issue de l'affaire dépend de la volonté des Etats-Unis de parvenir à une entente».

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