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Elections: La «fausse extase» des médias adversaires de la résistance

Elections: La «fausse extase» des médias adversaires de la résistance
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Par AlAhed

Les 24 heures qui ont suivi les élections au Liban, ont fait partie intégrante de la propagande électorale, soit de la guerre américaine contre le parti de la résistance et ses alliés.

En effet, les résultats du dépouillement préliminaire des votes ont été exploités par des méthodes sournoises, alors que les médias adversaires étaient dans un état de «fausse extase», illustrant leur cerveau atrophié. Ainsi les médias du pétrole et leurs subordonnés ont célébré ce qu’ils ont indûment appelé «la défaite de la résistance et de ses alliés» et «une victoire», à tort, des dépendants et de leurs projets futurs. Ces projets ayant l’exclusion et l’annulation de l’autre comme objectif, rejetant les partenariats nationaux et la vie commune.

De fait, l’ambassadeur saoudien ne distribuait pas l’argent aux partisans des projets américains et sionistes durant les élections, parce qu’il possédait un surplus de dinars, ou par admiration au mode de vie libanais. Il répondait plutôt à la volonté de Schinker et de son administration qui s’est clairement exprimé sur sa cellule politique et médiatique pour affronter l’alliance de la résistance, contrairement aux membres de cette cellule qui insistent toujours sur le fait que leur seul motif est la souveraineté et l’indépendance.

L’ambassadeur saoudien, tout comme ses rois, estime que l’argent est la langue de celui qui veut l'éloquence, et c'est l'arme de celui qui veut combattre. Il croit, avec certitude, que tant qu’il possède les dinars, il est en mesure de tout acheter, partout et en tout moment. Cependant, la religion de ses rois a une autre face. Une face sur laquelle il est définitivement endoctriné, à savoir, l’échec. Ainsi, partout où se trouve Ben Salmane, se trouve l’échec. Une des principales raisons de cet échec est que l’argent n’attire que les dégradés. Cet argent n’édifie des patries, ne forme pas des alliés, mais achète des esclaves ou choisit des maîtres.

Sur la base des propos du député Mohammad Raad aux adversaires, «nous les acceptons comme des adversaires dans le parlement, mais les refusons comme des boucliers pour les Sionistes et les Américains», on peut assurer que les quatre prochaines années seront dures sur le plan politique, puisque celui qui a payé l’argent ne se suffira point aux résultats, victoire ou défaite, au moment où l’objectif n’était pas de rempoter des sièges parlementaires.

La vérité révélée, ainsi que la fausseté des victoires illusoires, la résistance et ses alliés ont remporté une victoire retentissante en obtenant le plus grand taux de vote au Liban. Devant cette réalité choquante pour l’axe des adversaires, la partie américano-saoudienne adoptera la politique des polémiques politiques, des provocations populaires. Les discours de la haine et de l’incitation au clivage entre les composantes libanaises se poursuivra. Par tous les moyens.

Pour sa part, le Hezbollah se distingue par une idéologie constante, basée sur la coexistence et l’impossibilité pour une partie de gouverner le Liban, indépendamment de la nature politique ou confessionnelle de l’alliance au pouvoir. C’est ce qui le pousse à approuver la formation de gouvernements d’entente nationale, évitant les gouvernements monochromes, contrairement aux parties qui chantent l’exclusion et l’annulation de l’autre, bien que leur taille politique ou parlementaire ne les habilite point à mettre en œuvre de tels projets. Ainsi, la mise en place du gouvernement sera la prochaine échéance après la publication des résultats officiels des élections. Ce sera un test pour les intentions de ceux désignés par le député Raad d’adversaires. Seront-ils des adversaires ou des boucliers ?

Bien que la responsabilité de tout retard dans la formation du gouvernement sera attribuée au Hezbollah et à ses armes, ce parti prônera le slogan du partenariat national et de la vie commune. Il sera le plus attaché à éviter l’effusion du sang libanais. Mais cet attachement sera dans l’œil du cyclone, puisque la machine de l’argent ne cessera pas de pomper, arrivant à bout, de la patience du Hezbollah. Mais le député Raad avait ajouté que son parti est très tolérant, mais aussi très puissant. Il fait preuve d’une patience sans limite, sauf en ce qui concerne les lignes rouges à ne pas dépasser.

Ce ne sont pas des lignes rouges en face de l’État libanais, des partis ou du peuple libanais, mais plutôt en face de ceux qui profitent de tout pour servir les objectifs sionistes, en face de ceux qui veulent constituer un bouclier pour l’hostilité sioniste et américaine.

Enfin, il a été prouvé, sans équivoque, même avant la publication des résultats officiels finaux, que les partisans de la résistance ont été dans le bon camp et que les milliards gaspillés, les efforts, les mensonges et la propagande ont été vains. Les partisans de la résistance étaient guidés par leur perspicacité et clairvoyance, non par le sophisme des médias, ou par les stupidités des journalistes du pétrole. C’est ce public qui a scellé par le sang les propos du secrétaire général du Hezbollah : Nous serons où nous devons être.

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