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L’Iran ne renoncera pas à venger le martyre du général Soleimani, assure le CGRI

L’Iran ne renoncera pas à venger le martyre du général Soleimani, assure le CGRI
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Par AlAhed avec AFP

Les Gardiens de la Révolution ont affirmé jeudi qu'ils ne renonceront pas à venger le martyre du général Qassem Soleimani, assassiné dans un raid américain en 2020, contre une levée des sanctions.

Téhéran est engagé depuis un an dans des négociations avec la France, l'Allemagne, la Grande-Bretagne, la Russie et la Chine directement, et les Etats-Unis indirectement, pour relancer un accord conclu en 2015 sur son programme nucléaire.

Les négociations à Vienne visent à ramener les Etats-Unis à cet accord -dont ils se sont retirés en 2018-, notamment par la levée des sanctions contre l'Iran, et la garantie du plein respect par Téhéran de ses engagements.

«Les ennemis nous ont demandé plusieurs fois de renoncer à venger le sang de Qassem Soleimani contre la levée de certaines sanctions, mais c'est une fantaisie», a déclaré le commandant de la marine des Gardiens, l'amiral Alireza Tangsiri, cité par Sepah News, le site officiel des Gardiens.

«Sa vengeance est inévitable», a-t-il assuré.

Et de souligner: «c’est l’Iran qui déterminera l’heure et le lieu de la vengeance».

«Le Leader de la Révolution, sayed Ali Khamenei, a souligné la nécessité de la vengeance, et donc cette question est non négociable», a insisté l’amiral Tangsiri.

Commandant en chef de la force Al-Qods chargée des opérations extérieures, le général Soleimani a été assassiné le 3 janvier 2020 dans un raid américain près de l'aéroport de Bagdad. L'ancien président américain Donald Trump avait ordonné son assassinat.

Après son assassinat, l'Iran avait tiré quelques jours plus tard des missiles sur des bases irakiennes abritant des soldats américains, faisant des blessés.

«Nous avons souligné à plusieurs reprises (aux Américains) que l'Iran n'est pas disposée à abandonner ses lignes rouges», a par ailleurs affirmé jeudi le chef de la diplomatie iranienne, Hossein Amir-Abdollahian, sans donner plus de détails.

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