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France: l’opposition vent debout après les propos d’Emmanuel Macron

France: l’opposition vent debout après les propos d’Emmanuel Macron
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Par AFP

La candidate LR à la présidentielle Valérie Pécresse s'est dite mercredi "indignée" par les propos d'Emmanuel Macron voulant «emmerder les non-vaccinés», à l'instar de nombreux responsables de l'opposition.

«J'ai été indignée par les propos du président de la république», a assuré sur Cnews Valérie Pécresse selon qui «ce n'est pas au président de la République de trier entre les bons et les mauvais Français».

Le député LR des Alpes-Maritimes Eric Ciotti, a dénoncé sur France Inter «une stratégie de rupture et de division» s'inscrivant dans une «stratégie électorale», tandis que le président de LR Christian Jacob estimait qu'«un Président de la République ne peut pas tenir» ce genre de propos.

«Réunir la France», a laconiquement opposé la candidate socialiste à la présidentielle Anne Hidalgo, tandis que le candidat LFI Jean-Luc Mélenchon dénonçait un «aveu sidérant de Macron»: «le pass vaccinal est une punition collective contre la liberté individuelle».

Le candidat PCF Fabien Roussel a lui fustigé un «propos indigne et irresponsable», car «quand on doit convaincre, rassembler, on n’insulte pas!»

«Cette vulgarité et cette violence du Président de la République prouvent qu'il ne s'est jamais considéré comme le président de tous les Français. C'est une faute politique mais aussi une faute morale lourde !», a tancé la candidate RN Marine Le Pen.

Le candidat d'extrême droite Eric Zemmour y voit «pas seulement la déclaration cynique d'un politicien qui veut exister dans la campagne présidentielle», mais aussi «la cruauté avouée, assumée, qui parade devant des Français méprisés».

«Le 10 avril, débarrassons-nous de cet adolescent capricieux qui déshonore sa fonction!», a lancé le candidat Debout la France Nicolas Dupont Aignan.

«Je comprends son idée et je la partage assez volontiers» et sur le terme, c'est «du langage familier» mais «tout le monde a compris», a de son côté commenté l'ex-Premier ministre Edouard Philippe sur France 2.

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