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Syrie: L’envoyé spécial de l’ONU entrevoit de nouvelles possibilités pour une solution politique

Syrie: L’envoyé spécial de l’ONU entrevoit de nouvelles possibilités pour une solution politique
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Par AlAhed avec agences

L'envoyé spécial de l'ONU en visite en Syrie, Geir Pedersen, a déclaré dimanche qu'il entrevoyait de nouvelles possibilités pour une solution politique en Syrie après ses entretiens avec des responsables de pays occidentaux et arabes.

«Je pense qu'il y aurait aujourd'hui la possibilité d'explorer ce que je qualifie d'approche étape par étape, qui consiste à mettre sur la table des étapes définies avec précision, qui soient vérifiables et qui pourraient permettre d'établir une certaine confiance», a indiqué Pedersen à la presse à Damas.

Il a ajouté qu'il avait fait de nombreuses visites dans les pays arabes tout en tenant des «discussions approfondies» avec les Américains et les Européens.

Il a souligné que les positions de tous les acteurs régionaux et internationaux devaient être analysées, ainsi que les développements en Syrie, afin de trouver une solution politique globale à la guerre qui fait rage dans le pays depuis une décennie.

«Mon message est qu'il y a une nouvelle possibilité de commencer à explorer diverses voies potentielles, et ainsi commencer à avancer dans ce processus», a expliqué Pedersen.

Après son arrivée à Damas plus tôt dans la journée, le diplomate onusien s'est entretenu avec le ministre syrien des Affaires étrangères, Faisal Mekdad. Il a ensuite confié aux journalistes qu'ils avaient discuté de manière approfondie pendant plus de deux heures, aux cours desquelles tous les défis auxquels la Syrie est confrontée ont été abordés.

«Nous avons évidemment évalué la situation militaire, la situation économique, la situation humanitaire, et bien sûr le processus politique en lien avec celles-ci», a-t-il fait savoir.

De son côté,  Mekdad a affirmé avoir évoqué le rôle subversif du régime turc et ses pratiques agressives et inhumaines, que ce soit par son non-respect des résultats d’Astana et par ses politiques de turquisation dans les zones qu’il occupe, ou par la coupure d’eau sur les habitants à Hassaké, dans une violation flagrante du droit international humanitaire, soulignant que cela s’inscrit dans le cadre de son soutien continu aux groupes terroristes.

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