Bahreïn: des appels à participer au vendredi du retour pacifique à la place des martyrs
Le centre médiatique de la révolte du 14 février au Bahreïn a appelé à une participation massive à "la journée du retour pacifique" le vendredi 3 juin 2011 afin de confirmer le droit de manifester pour réclamer la réalisation des requêtes légales et refuser tous les aspects de la répression et de l'oppression.
Dans un communiqué, le centre a confirmé que les Bahreïnis sont devant une épreuve dure qui testera leur conscience et leur insistance à réaliser l'Etat civil qui assure l'égalité des droits entre tous les citoyens, ajoutant que la détermination à la dignité et à la citoyenneté constitutionnelle du peuple bahreïni est invincible et elle aboutira au changement demandé.
Le centre a précisé que "le 1er juin sera le premier jour du début des manifestations dans toutes les régions bahreïnies qui se dirigeront vers la place des martyrs (place de la Perle) ainsi que d'autres points de rassemblement qui seront fixés bientôt comme la place proche de la base américaine à Al Jafir afin d'adresser un message de la part du peuple bahreïni opprimé aux grandes forces internationales puissantes.
Le centre a, de même souligné que les autorités bahreïnies visent via les peines de mort prononcées contre les manifestants à mêler les demandes principales afin d'amoindir leurs pertes lors de la conclusion d'un compromis politique. Il a prévu que les autorités commettront des bêtises avant la date de la levée de la loi de la sécurité nationale dans l'espoir d'exercer plus de pression sur notre peuple.

Le centre a insisté sur le principe de l'unité nationale affirmant que les manifestants poursuivront leurs activités lors des prochains jours et que les menaces proférées par les autorités contre les tentatives de la motivation de la rue reflètent que les mercenaires dont le régime a demandé leurs aides considèrent que les appels lancés pour briser le blocus sécuritaire imposé sur nos villes et villages sont sincères.
Enfin, le centre a salué les prisonniers et les prisonnières dont des professeurs, des médecins, des avocats, des athlètes, des journalistes, des élèves et des étudiants ainsi que des employés des institutions publiques et privées, les différentes tranches du secteur populaire ainsi que les blessés qui ont enduré toute cette période les vexations barbares des autorités, leur promettant de poursuivre la lutte démocratique contre la tyrannie.
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