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Obama réaffirme le soutien américain inébranlable à "Israël" et menace Damas de nouvelles sanctions

Obama réaffirme le soutien américain inébranlable à
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Dans son discours sur le Moyent-Orient, le président américain Barack Obama a affirmé que les révoltes qui se déroulent dans le monde arabe montrent que les politiques de répression seront en vain tant que les peuples réclament la liberté et la démocratie. Plaçant son administration du côté des manifestants, il a promis un changement d'approche des Etats-Unis envers la région et une aide économique aux pays s'engageant vers la démocratie. Depuis le département d'Etat, il a réitéré le soutien de Washington à son premier allié "Israël" et s'est dit favorable à un Etat palestinien sur la base des frontières de 1967, au risque d'un choc frontal avec ses alliés israéliens.

Assad doit diriger la transition ou s'écarter
Concernant les évènements qui se déroulent en Syrie, Obama a souligné que "le peuple syrien a montré son courage en exigeant une transition vers la démocratie" appelant le gouvernement syrien "à cesser les violences contre les manifestants, libérer les prisonniers politiques et permettre l'accès des groupes de défense des droits de l'homme dans des villes comme Deraa".
"Le président Assad est maintenant face à un choix. Il peut diriger la transition ou s'écarter", a-t-il  lancé ajoutant "qu' à défaut, Assad et son régime seront défiés de l'intérieur et continueront d'être isolés à l'extérieur".

Le gouvernement et l'opposition bahreïnis doivent engager un dialogue 
Evoquant la situation au Bahreïn, un allié précieux des Etats-Unis dans le golfe Persique, Obama a réclamé un vrai dialogue entre le pouvoir et l'opposition. Il a aussi prévenu : "Les arrestations de masse et la force brute sont incompatibles avec les droits universels des citoyens bahreïnis, et de telles mesures n'arrêteront pas les demandes légitimes de réforme."

Un Etat palestinien sur la base des frontières de 1967
"Les frontières d'Israël et de la Palestine devraient être fondées sur les lignes de 1967 avec des échanges sur lesquels les deux parties seraient d'accord, afin d'établir des frontières sûres et reconnues pour les deux Etats", a-t-il déclaré.
"Le retrait complet et graduel des forces militaires israéliennes devrait être coordonné dans l'idée d'une responsabilité de la sécurité palestinienne dans un Etat souverain et non-militarisé", a-t-il ajouté.
"Il faudra se mettre d'accord sur la durée de cette période de transition, et l'efficacité des accords de sécurité devra être démontrée", a-t-il poursuivi, en reconnaissant que les tentatives de son administration pour relancer les négociations de paix au Proche-Orient avaient jusqu'ici échoué.
Réaffirmant le caractère inébranlable de l'engagement des Etats-Unis aux côtés d'Israë, il a mis en garde les Palestiniens contre toute tentative d'"isoler symboliquement Israël aux Nations unies en septembre", qui "ne créeront pas un Etat indépendant".

Saleh et Ben Laden
Le président américain a enfin rappelé que le président du Yémen, Ali Abdallah Saleh, devait respecter ses engagements concernant la transition du pouvoir.
Revenant sur la mort d'Oussama Ben Laden sous les balles d'un commando américain, Obama a pris soin de remarquer que les révoltes arabes semblaient, à ses yeux, tourner le dos à l'extrémisme. Aujourd'hui, a-t-il insisté, les Arabes voient l'extrémisme d'el-Qaëda comme "une impasse

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