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Paris surveille la situation syrienne... l’ingérence internationale à la manière libyéenne écartée

Paris surveille la situation syrienne... l’ingérence internationale à la manière libyéenne écartée
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Paris-Nidal Hamadé
Des discussions élargies sur la situation actuelle en Syrie ont été tenues tout au long d'une semaine au ministère français des Affaires étrangères. Les néo-conservateurs français qui entretiennent des relations solides avec le groupe de 14 mars au Liban et notamment avec la famille Hariri et le député Marwan Hamadé, ont appelé à agir avec fermeté contre la Syrie, à l'exemple de ce qui se passe en Libye.
Le gouvernement français avait convoqué son ambassadeur à Damas Eric Chevallier, pour s'informer de la réalité de cette situation. Chevallier a présenté une vision plus réaliste de la situation syrienne affirmant que "les médias exagèrent les évènements qui ont lieu en Syrie" ajoutant que "le régime et la sécurité syriens ne sont pas menacés".
Chevallier, qui a pu convaincre les autorités françaises de son point de vue, a souligné la présence d'une ingérence étrangère en Syrie. Cependant, le régime syrien, ajoute-t-il, est aussi fort et il ne ressemble pas au régime de kadhafi détesté au monde arabe. Il ne peut pas être également comparé aux régimes des présidents déchus, Moubarak et Ben Ali, qui ont perdu leurs popularités. De fait, le régime syrien jouit d'une grande popularité". 
Des groupes des forces de la déclaration de Damas ainsi que le groupe de 14 mars au Liban avaient réclamé, lors de deux entretiens avec un responsable des AE pour les affaires du Proche-Orient, une position française officielle ferme contre la Syrie.
Le député français et le chef du groupe d'amitié France-Liban, Gérard Bapt, a affirmé qu'il n'y a pas une ingérence militaire occidentale en Syrie à la manière libyéenne parce que la situation n'est pas dangereuse jusqu'à maintenant" ajoutant que "l'ingérence pourrait avoir lieu au cas où plusieurs fautes ont eu lieu". 
Cependant, des sources politiques et médiatiques ont écarté une ingérence occidentale en Syrie même si la situation s'est détériorée vu l'implication de l'Occident dans la guerre libyéenne, les grands désaccords entre les Français et les Britanniques, d'une part, et les Allemands d'autre part, ainsi que l'absence d'une vision américaine claire du futur de la Libye après Kadhafi, surtout que les Américains savent que des combattants d'Al Qaëda se trouvent dans certaines régions libyéennes.
Cependant, les autorités françaises ont permis à l'opposition syrienne de manifester en France après qu'elles lui ont demandée de plus user ses territoires, et cela est du à la politique d'ouverture à la Syrie adoptée par Nicolas Sarkozy, après son arrivée au pouvoir, il y a trois ans.  


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