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Qui est l’homme qui a persuadé Obama que la chute des révolutions arabes est inévitable?

Qui est l’homme qui a persuadé Obama que la chute des révolutions arabes 
est inévitable?
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Paris – Nidal Hamadé

Personne ne sait ce que veulent actuellement les Etats Unis du monde arabe! Ainsi, le grand état qui possède des centaines de milliers de soldats sur les terres arabes et occupe officiellement l'Irak, l’Etat qui possède des bases dans tous les pays du golfe arabe ainsi que des centres de renseignements et des conseillers militaires dans la région, du Levant à Tétouan, à l'exception de la Syrie, cet État semble parier sur la survie du régime de Kadhafi afin de mettre fin aux révolutions arabes et contrôler leur mouvement, d'une manière non surprenante pour les Etats-Unis ou hors leur contrôle, d'autant plus que ce qui s'est passé dans les pays du Nil va à l'encontre des attentes de tous les spécialistes des affaires égyptiennes aux centres de recherche des États-Unis jusqu’aux services de l'intelligence de l’Oncle Sam.


Quelle est la véritable position d'Obama vis-à-vis des révolutions arabes?
L’hésitation de l’administration américaine à prendre une position envers le massacre en Libye est très claire ces jours-ci, cette hésitation est due selon certains Français qui savent ce qui se passe dans l’entourage politique et consultatif de Barack Obama, à un pari de la part d’Obama et de son équipe sur la prédominance finale de Mouammar Kadhafi sur les rebelles Libyens.
Ce pari est adopté par James Klaper, le véritable superviseur des seize services de sécurité de l'Amérique, qui a persuadé Obama de la véracité de sa vision. Klaper n'a pas hésité à confirmer son avis le jeudi dernier devant un comité du Congrès américain, où il dit exactement : «En fin de compte, c’est ce régime qui va triompher », ainsi, M. Klaper qui a servi 32 années dans l'US Air Force parie sur la victoire de Kadhafi, qui possède des armes supérieures et de gros calibre.
Il parait qu’Obama et son secrétaire d'État Hillary Clinton étaient favorables à cette analyse, et la décision américaine semble être convaincue que la défaite des rebelles libyens est inévitable, ce qui explique le fait que Washington ne s’est pas empressée d’intervenir militairement en Libye, ou même de faciliter la résolution internationale d'une intervention militaire.
De leur côté, certains journalistes français rapportent les remarques de certaines personnalités politique à Paris que les États-Unis n'ont pas parasité le réseau de télécommunications sur le territoire libyen, et s’ils l’avaient fait, cela aurait été considéré comme un procédé non-violent afin d'aider les rebelles.
À son tour Clinton a sous-estimé l'efficacité d’une zone d’exclusion aérienne devant un sous-comité du Congrès américain, déclarant que «la zone d’exclusion aérienne en Irak n'a pas empêché Saddam Hussein de liquider certains leaders de l'opposition, tout en rappelant les bombardements aériens de la Serbie, elle a déclaré:"Les quarante-six jours de bombardements aériens des forces de L'OTAN contre la Serbie étaient en vain tant que les forces de l'OTAN n'ont pas mis leurs pieds sur terre! ".
Certains à Paris assurent que Washington est prudente, surtout "que les Américains sont actuellement plus préoccupés par les projets d'austérité en cours dans le budget que par le triomphe de la révolution en Libye, et Washington est fatiguée des guerres sans fin prévue, comme le déclare un journaliste français.

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