noscript

Please Wait...

L’Irak reprend à «Daech» le Nord de Hit, des déplacés reviennent à Ramadi

L’Irak reprend à «Daech» le Nord de Hit, des déplacés reviennent à Ramadi
folder_openMoyen Orient access_time depuis 8 années
starAJOUTER AUX FAVORIS

La population déplacée de Ramadi a commencé à se réinstaller dans la ville, selon les autorités locales. L'armée a repris la capitale provinciale de l'Anbar, située à une centaine de kilomètres à l'ouest de Bagdad, aux extrémistes de «Daech» en décembre.

L’Irak reprend à «Daech» le Nord de Hit, des déplacés reviennent à Ramadi

Environ 3000 familles sont de retour depuis samedi dans les quartiers de la ville débarrassés des mines et explosifs laissés par «Daech», a déclaré le gouverneur de la ville, Hameed Dulaymi.

Les habitants se servent pour l'instant de générateurs car le réseau électrique de la ville n'a pas encore été réparé. L'eau est pompée dans l'Euphrate.

La reconquête de Ramadi a constitué le premier succès majeur de l'armée régulière irakienne depuis sa débâcle face à l'offensive de «Daech» dans le nord et l'ouest du pays il y a deux ans environ.

La plupart des habitants de la ville ont trouvé refuge dans des camps installés à l'ouest de Bagdad. Un demi-million de personnes résidaient dans la localité avant la bataille.

L’Irak reprend à «Daech» le Nord de Hit

En outre, les forces irakiennes sont arrivées à reprendre aux terroristes de «Daech» le Nord de la ville de Hit, située à l’Ouest de Bagdad.

Les opérations de la reprise de Hit, située non loin de l’Euphrate et de la base d’Aïn al-Assad, ont été lancées par les forces spéciales anti-terroristes, il y a une semaine.

Cependant les mines implantées au bord des routes et la prudence réservée par les forces irakiennes en vue de protéger la vie des centaines de civils assiégés dans cette ville sont à l’origine de la lenteur de ces opérations.

«Au cours de nos opérations, nous n’étions jamais aussi prudents», a déclaré le général Hecham al-Jabri de l’Unité anti-terroriste d’Irak.

Citant des sources auprès de la soi-disant «coalition anti-Daech», Associated Press a souligné que les forces irakiennes avaient été déployées dans la banlieue de Hit et qu’elles tentaient de s’emparer de la ville.

Seuls des civils évacués

Par ailleurs, des responsables irakiens ont démenti dimanche la libération de prisonniers retenus par «Daech» à Hit, affirmant que seules des familles avaient été évacuées de cette ville.

Samedi, un colonel de l'armée irakienne ainsi qu'un responsable de la province occidentale d'al-Anbar avaient affirmé que les forces irakiennes avaient découvert une prison souterraine lors de leur avancée pour reprendre aux extrémistes la ville de Hit. Selon eux, les 1 500 personnes détenues avaient été libérées.

Mais, dimanche, le commandant de l'armée responsable pour cette zone, le général Ali Ibrahim Daboun, a démenti ces informations, indiquant qu'aucune prison n'avait été découverte et que seuls des civils avaient été «évacués» de Hit.

La reprise de Hit située à 240 kilomètres de Bagdad coupera l’axe de communication de «Daech» avec la ville de Samarra.

Source: agences et rédaction

Comments

//