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L’Iran s’oppose à une réunion d’opposants syriens en Arabie saoudite

L’Iran s’oppose à une réunion d’opposants syriens en Arabie saoudite
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L'Iran est hostile à une réunion des groupes d'opposition syriens que veut organiser l'Arabie saoudite mi-décembre, a rapporté lundi le site d'information de la télévision d'Etat.

A la mi-novembre à Vienne, des diplomates de 17 pays, dont l'Iran, s'étaient mis d'accord sur le principe d'une transition politique en Syrie dans une période de six mois à partir du 1er janvier, avec la tenue d'élections générales dans les 18 mois L’Iran s’oppose à une réunion d’opposants syriens en Arabie saoudite

qui suivent.

Il avait également été décidé de fixer une liste des groupes d'opposants syriens susceptibles de participer à un dialogue inter-syrien.

«La réunion des opposants syriens à Riyad est contraire à la déclaration de Vienne 2 et l'Iran n'approuve pas les actions en dehors de cette déclaration», a dit Hossein Amir-Abdollahian, le vice-ministre iranien des Affaires étrangères.

«A Vienne, il avait été décidé que l'émissaire de l'Onu en Syrie tente de fixer la liste des opposants après des consultations élargies», a-t-il ajouté.

Le diplomate iranien a également affirmé que «l'Arabie saoudite n'a pas eu un rôle positif et constructif sur la Syrie au cours des cinq dernières années».

Le 21 novembre, l'émissaire de l'Onu, Staffan de Mistura, avait annoncé que l'Arabie saoudite allait accueillir à la mi-décembre une réunion rassemblant des groupes armés syriens et des opposants politiques, afin de bâtir une plateforme commune de l'opposition en vue de futurs pourparlers de paix.

Téhéran soutient financièrement et militairement la Syrie dans sa lutte contre le terrorisme et qualifie de «terroristes» tous les groupes armés syriens, soutenus par l'Arabie saoudite.

L'Iran, tout comme la Russie qui mène des frappes contre les groupes terroristes en Syrie depuis fin septembre, affirme également que seuls les Syriens peuvent décider du sort du président Assad, alors que l'Arabie saoudite, les Etats-Unis et la France demandent son départ.

Source : agences et rédaction

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