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Sayed Khamenei: Les Etats-Unis sont à l’origine d’une grande partie des problèmes de la région

Sayed Khamenei: Les Etats-Unis sont à l’origine d’une grande partie des problèmes de la région
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Le leader de la Révolution islamique en Iran, sayed Ali Khamenei, a imputé aux Etats-Unis l’insécurité et l’instabilité dans la région du Moyen-Orient, estimant que les négociations avec eux ne peuvent être utiles.

«Contrairement à ce que pensent certains, les Etats-Unis sont à l'origine d'une grande partie des problèmes de la région et ne font pas partie de la solution», a-t-il affirmé dimanche en recevant à Téhéran les diplomates iraniens en poste à l'étranger.Sayed Khamenei: Les Etats-Unis sont à l’origine d’une grande partie des problèmes de la région

«Les objectifs des Etats-Unis dans la région sont à 180 degrés différents de ceux de l'Iran», a-t-il ajouté.

L’imam Khamenei a une nouvelle fois rejeté des négociations bilatérales avec Washington sur les questions régionales, car «les Etats-Unis veulent imposer 60 à 70% de leurs objectifs à travers des négociations et obtenir le reste par des actions illégales».

Et de souligner: «Le principal facteur d'insécurité est le soutien des Etats-Unis au régime sioniste et aux groupes terroristes» dans la région.

Le leader de la Révolution islamique a en outre tenu à rendre hommage au ministre des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, en affirmant qu'il avait passé «un bon test» dans les négociations nucléaires avec les grandes puissances.

«Les élections sont la solution» en Syrie

Dans le dossier syrien, le grand ayatollah a indiqué qu’aucun pays ne peut imposer son avenir à la Syrie, qui passe par la fin de la guerre et «des élections».

«Nous disons qu'il est insensé que des pays se réunissent et décident du sort d'un régime et de son chef, c'est un précédent dangereux et aucun pouvoir dans le monde n'accepte cela», a-t-il déclaré, deux jours après la réunion de Vienne sur la Syrie qui a réuni dix-sept pays, dont l'Iran, les Etats-Unis ou l'Arabie saoudite.

Et de poursuivre: «Des élections sont la solution et pour cela il faut arrêter l'aide financière et militaire aux groupes armés. La guerre et l'instabilité doivent d'abord cesser pour que les Syriens puissent choisir qui ils veulent dans un climat serein».

«Désintégration du régime usurpateur»

Sur la Palestine occupée, sayed Khamenei a rappelé que l'Iran proposait des élections avec la participation de tous les Palestiniens pour déterminer l'avenir de cette terre.

Les opposants à cette idée, «disent que cela signifie la désintégration du régime usurpateur, mais il est naturel que ce régime-làSayed Khamenei: Les Etats-Unis sont à l’origine d’une grande partie des problèmes de la région
soit désintégré», a-t-il ajouté, qualifiant l’entité sioniste de «régime usurpateur et fantoche».

«Revendication normale»

Concernant le Bahreïn, Sayed Khamenei a tenu à préciser que son peuple ne veut rien d’autre que son droit de s’exprimer et d’élire librement , ce qui constitue d’après lui «une revendication tout à fait normale».

Double poids-double mesure

S’agissant du Yémen, l’imam Khamenei a dénoncé la politique de l'Arabie saoudite dans ce pays, affirmant que les «crimes saoudiens» devaient s'arrêter immédiatement.

Il a également mis l’accent sur la nécessité de d’entamer le dialogue inter-yéménite pour mettre fin à la guerre.

«Les Saoudiens suivent la politique de deux poids-deux mesures au Yémen et en Syrie. Ils disent qu’ils interviennent au Yémen à la demande du président démissionnaire et en fuite, alors qu’en Syrie ils ne sont pas disposés à cesser leur soutien à l’opposition armée, à la demande du président légitime de ce pays», a-t-il expliqué.

«Ne testez pas notre patience» !

Un peu plus tard, le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Hossein Amir Abdollahian, a mis en garde le chef de la diplomatie saoudienne, Adel al-Jubeir, lui enjoignant de «ne pas tester les limites de la patience de la République islamique».

«Au lieu d'accuser les autres, le ministre des Affaires étrangères de l'Arabie saoudite ferait mieux (...) de cesser son soutien visible et caché aux terroristes au Yémen, en Irak et en Syrie», a-t-il ajouté, selon l'agence officielle iranienne Irna.

Source: divers et rédaction

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