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L’Iran renonce à présenter ses nouveaux contrats pétroliers à Londres

L’Iran renonce à présenter ses nouveaux contrats pétroliers à Londres
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L'Iran renonce à présenter ses nouveaux contrats pétroliers lors d'une conférence prévue en février 2016 à Londres et le fera uniquement à Téhéran, a déclaré samedi Rokneddine Javadi, le président de la National Iranian Oil Compagny (NIOC).

«Les détails des nouveaux contrats pétroliers seront présentés à Téhéran pour les compagnies étrangères et L’Iran renonce à présenter ses nouveaux contrats pétroliers à Londresinternationales», a déclaré M. Javadi, sans préciser la date de cette conférence, selon le site du ministère du Pétrole Shana.ir. Il n'a pas non plus précisé les raisons de ce renoncement.

«A cause de la nouvelle situation et le grand attrait des compagnies étrangères, cette conférence aura lieu à Téhéran», a déclaré M. Javadi sans donner plus de précisions.

Mardi dernier, Seyed Mehdi Hosseini, président du comité sur la restructuration des contrats pétroliers, avait indiqué que l'Iran prévoyait l'introduction d'une cinquantaine de nouveaux contrats pétroliers d'exploration et de production dans un futur proche.

Depuis fin 2013, les responsables iraniens avaient reporté la conférence à Londres à plusieurs reprises en raison des négociations nucléaires qui ont traîné en longueur.
Ils avaient déclaré précédemment que les nouveaux projets dans le cadre d'un nouveau contrat plus attrayant, appelé «Contrats Pétroliers Iraniens» (IPC), allaient d'abord être présentés lors d'une conférence à Téhéran au mois de novembre, et ensuite lors d'une conférence à Londres au mois de février.

L'accord conclu le 14 juillet dernier entre l'Iran et six grandes puissances (Grande-Bretagne, France, Allemagne, Russie, Chine et Etats-Unis) prévoit de limiter le programme iranien de nucléaire civil en échange d'une levée progressive des sanctions internationales imposées à son économie depuis 2006, y compris contre le secteur pétrolier.

Dans cette perspective, de nombreuses entreprises, y compris dans le secteur de l'énergie, se sont rendues en Iran pour prospecter le marché, mais elles demeurent encore prudentes. M. Javadi a également affirmé que la présence de «compagnies américaines n'est pas exclue» même s'il n'est pas «clair si elles viendront».

Source : agences et rédaction

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