Nucléaire iranien: «L’accord est conclu»
Après dix-sept jours de pourparlers acharnés, les négociateurs: l’Iran et les grandes puissances, ont arraché un compromis.
Ils y sont finalement arrivés. Après dix-sept jours de négociations marathon, les représentants de l'Iran et des grandes puissances ont arraché un compromis sur le dossier du nucléaire iranien. «Tout ce dur travail a payé. Dieu bénisse notre peuple», a
déclaré à l'agence de presse Reuters un diplomate iranien sous le sceau de l'anonymat.
L'officialisation de l'accord devrait avoir lieu dans la matinée. La «réunion plénière finale de l'E3/UE3 et de l'Iran aura lieu à 10 h 30 à l'ONU (08h30 GMT)» à Vienne, a ainsi indiqué la porte-parole de l'UE, Catherine Ray, sur son compte Twitter, utilisant la désignation européenne du groupe P5+1 (Chine, Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Russie et Allemagne).
Il aura fallu deux ans de négociations acharnées, deux accords intermédiaires, une dizaine de prolongations et d'innombrables menaces de quitter les pourparlers, mais ils y sont arrivés, mettant fin à l’une des plus graves crises de la décennie.
La République islamique conserve aujourd'hui la capacité de poursuivre un programme nucléaire civil limité sous la stricte supervision de l'Agence internationale de l'énergie atomique, en échange d’une levée des sanctions internationales. Par cet accord, l’Iran signe son retour sur le devant de la scène internationale.
Elle est ainsi capable de réintégrer les systèmes bancaires internationaux, reprendre ses ventes de pétrole à l'étranger et obtenir le dégel de ses avoirs bloqués en Occident.
Selon des sources diplomatiques, l'embargo des Nations unies sur les importations d'armes par Téhéran sera maintenu pendant cinq ans et celui qui vise les missiles ne pourra être levé pendant huit ans, prévoit l'accord conclu mardi entre l'Iran et les grandes puissances.
L'obstacle du Congrès US
Au sujet des sanctions US contre l’Iran, le compromis conclu à Vienne entre l'Iran et les grandes puissances doit encore franchir un obstacle de taille: le Congrès américain.
Les sénateurs républicains et certains élus démocrates ont dès mardi soixante jours pour l'examiner, et tenter de le torpiller.
Si deux tiers ou plus des élus américains s'opposent à l'accord, alors Barack Obama devra opposer son veto, que chaque chambre du Congrès ne pourra surmonter qu'à une majorité des deux tiers.
Source: agences et rédaction
Ils y sont finalement arrivés. Après dix-sept jours de négociations marathon, les représentants de l'Iran et des grandes puissances ont arraché un compromis sur le dossier du nucléaire iranien. «Tout ce dur travail a payé. Dieu bénisse notre peuple», a
déclaré à l'agence de presse Reuters un diplomate iranien sous le sceau de l'anonymat.L'officialisation de l'accord devrait avoir lieu dans la matinée. La «réunion plénière finale de l'E3/UE3 et de l'Iran aura lieu à 10 h 30 à l'ONU (08h30 GMT)» à Vienne, a ainsi indiqué la porte-parole de l'UE, Catherine Ray, sur son compte Twitter, utilisant la désignation européenne du groupe P5+1 (Chine, Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Russie et Allemagne).
Il aura fallu deux ans de négociations acharnées, deux accords intermédiaires, une dizaine de prolongations et d'innombrables menaces de quitter les pourparlers, mais ils y sont arrivés, mettant fin à l’une des plus graves crises de la décennie.
La République islamique conserve aujourd'hui la capacité de poursuivre un programme nucléaire civil limité sous la stricte supervision de l'Agence internationale de l'énergie atomique, en échange d’une levée des sanctions internationales. Par cet accord, l’Iran signe son retour sur le devant de la scène internationale.
Elle est ainsi capable de réintégrer les systèmes bancaires internationaux, reprendre ses ventes de pétrole à l'étranger et obtenir le dégel de ses avoirs bloqués en Occident.
Selon des sources diplomatiques, l'embargo des Nations unies sur les importations d'armes par Téhéran sera maintenu pendant cinq ans et celui qui vise les missiles ne pourra être levé pendant huit ans, prévoit l'accord conclu mardi entre l'Iran et les grandes puissances.
L'obstacle du Congrès US
Au sujet des sanctions US contre l’Iran, le compromis conclu à Vienne entre l'Iran et les grandes puissances doit encore franchir un obstacle de taille: le Congrès américain.
Les sénateurs républicains et certains élus démocrates ont dès mardi soixante jours pour l'examiner, et tenter de le torpiller.
Si deux tiers ou plus des élus américains s'opposent à l'accord, alors Barack Obama devra opposer son veto, que chaque chambre du Congrès ne pourra surmonter qu'à une majorité des deux tiers.
Source: agences et rédaction
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