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HRW exhorte le Koweït à renoncer à la peine de prison infligée à un blogueur

HRW exhorte le Koweït à renoncer à la peine de prison infligée à un blogueur
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Human Rights Watch a exhorté jeudi l'émir du Koweït à renoncer à la peine de six ans de prison infligée à un blogueur koweïtien condamné pour des tweets jugés «offensants» envers l'Arabie saoudite.

La Cour suprême avait confirmé la semaine dernière la sentence contre Saleh al-Saïd qui avait posté sur Twitter des commentaires sur un contentieux entre l'Arabie saoudite et le Koweït à propos d'une zone pétrolière neutre où la production a été complètementHRW exhorte le Koweït à renoncer à la peine de prison infligée à un blogueur
stoppée et sur la position des pays du Golfe hostile au régime syrien.

«L'émir du Koweït devrait abandonner la peine de prison infligée au blogueur, Saleh al-Saïd, (et) ordonner sa libération», affirme dans un communiqué jeudi l'ONG basée à New York.

HRW appelle également le Parlement à «révoquer les lois permettant aux autorités de porter plainte contre des critiques pacifiques qui exercent leur droit à la liberté d'expression».

Mais le Parlement -progouvernemental- a adopté mardi une nouvelle loi sur le cybercrime prévoyant des peines encore plus sévères pour les cyberactivistes.

«Par le passé, le Koweït se distinguait comme étant un pays respectant la liberté d'expression, mais le vent a tourné», souligne Sarah Leah Whitson, directrice de HRW pour la région Moyen-Orient et Afrique du Nord.

HRW souligne que des poursuites avaient été lancées au Koweït contre au moins cinq personnes depuis décembre, y compris contre un député et ancien membre du Parlement, pour «insultes» à l'Arabie saoudite ou à la famille royale saoudienne.

La justice koweïtienne a condamné à la prison des dizaines d'opposants et de cyberactivistes pour «insulte à l'émir», Sabah al-Ahmed Al-Sabah, notamment l'ancien député et ténor de l'opposition Musallam al-Barrak.

«La manière dont les autorités koweïtienne bloquent tout commentaire politique limite considérablement le débat public», estime Mme Whitson.

Source: agences et rédaction

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