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Al-Qaïda au Yémen confirme la mort de son chef dans une attaque de drone

Al-Qaïda au Yémen confirme la mort de son chef dans une attaque de drone
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«Al-Qaïda dans la péninsule arabique» (Aqpa) a confirmé la mort de son chef, Nasser al-Wahishi, dans une attaque de drone, dans une vidéo mise en ligne mardi.

Wahishi a été «tué dans une attaque de drone américaine qui l’a visé, ainsi que deux autres moudjahidines», a indiqué un membre du réseau dans une déclaration filmée et postée sur YouTube par «Al-Malahem», le service de propagande du groupe extrémiste.Al-Qaïda au Yémen confirme la mort de son chef dans une attaque de drone

Le chef militaire d'«Aqpa», Qasim al-Rimi, a été nommé chef du groupe en remplacement de Wahishi.

«Qasim al-Rimi a été nommé chef d'Aqpa lors d'une réunion des hauts dirigeants du groupe», a précisé un membre du réseau dans une vidéo postée sur YouTube par «Al-Malahem».

Lundi soir, le Washington Post a rapporté que le numéro deux d'Al-Qaïda et leader du mouvement extrémiste au Yémen, «Nasser al-Wahishi, a été visé la semaine dernière par un drone américain», et il aurait été tué selon CNN.

D'après la chaîne CNN, qui fait référence à deux responsables de la sécurité nationale au Yémen sans les citer, Nasser al-Wahishi aurait été tué vendredi 12 juin dans la région d'Hadramout, à l'est d'Aden (sud). Il avait été désigné en 2013 adjoint du chef du réseau Al-Qaïda, Ayman al-Zawahiri.

«Aqpa» est considéré par Washington comme la branche la plus dangereuse du mouvement extrémiste. Les Etats-Unis avaient annoncé en octobre 2014 offrir 45 millions de dollars de récompense pour la capture de huit des dirigeants du groupe, dont son chef Nasser al-Wahishi.

«Aqpa» est née de la fusion en janvier 2009 des branches saoudienne et yéménite d'Al-Qaïda.

Cette dualité s'exprime à la tête de l'organisation. Le chef d'«Aqpa» est un Yéménite qui s'est échappé de prison en 2006. Son adjoint est un Saoudien, Saïd al-Shihri, libéré du centre militaire de détention américain de Guantanamo (Cuba) en 2007.

Le groupe extrémiste, surtout présent dans le sud et le sud-est du Yémen, a profité de l'affaiblissement du pouvoir central en 2011, à la faveur de l'insurrection populaire contre l'ex-président Ali Abdallah Saleh, pour renforcer son emprise dans le pays.

Source: agences et rédaction

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