Arabie: «Daech» revendique l’attentat suicide à Qatif
Le groupe terroriste «Daech» a déclaré dans un communiqué mis en ligne sa revendication de l'attentat suicide dans la mosquée de l'Imam Ali dans Al-Qodeih à Qatif.
Un attentat suicide en Arabie saoudite, revendiqué pour la première fois par le groupe terroriste «Daech», a fait vendredi 21 martyrs et 81 blessés dans une mosquée de l'Est du pays.
Dans un communiqué mis en ligne sur des sites extrémistes, «Daech» affirme que «les soldats
du califat dans la province de Najd (Arabie saoudite, ndlr)» sont responsables de l'attaque, précisant qu'elle a été menée par un kamikaze qui a actionné une ceinture explosive qu'il portait sur lui dans la mosquée. Le communiqué promet aux chiites «des jours sombres» jusqu'à ce que «les soldats de l'EI» les «chassent de la péninsule arabique».
«Un individu a fait détoner une bombe qu'il portait sous ses vêtements pendant la prière du vendredi dans la mosquée Ali Ibn Abi Taleb à Qodeih, une localité de la province du Qatif», a déclaré le porte-parole du ministère de l'Intérieur, cité par APS.
Le site du quotidien Arryadh a mis en ligne des photos de tapis de prière imbibés de sang et du faux plafond de la mosquée qui s'est effondré en partie sous le souffle de l'explosion.
Riyad responsable
L'Iran a condamné l'attentat, estimant que «la lutte contre les groupes terroristes et extrémistes (...) (devait) être une priorité» pour tous les pays.
Le Hezbollah au Liban a tenu Riyad «pour totalement responsable de ce crime horrible» et a accusé la monarchie de «parrainer et soutenir les assassins» et d'avoir «échoué à protéger» ses citoyens dans la région de l'Est.
La Maison Blanche a condamné l'attentat, qualifié d'«acte tragique», tout en restant prudente sur sa revendication par «Daech». «L'attribution, la détermination de qui est responsable, est un processus qui est toujours en cours», a déclaré Josh Earnest, porte-parole du président Barack Obama.
Un attentat suicide en Arabie saoudite, revendiqué pour la première fois par le groupe terroriste «Daech», a fait vendredi 21 martyrs et 81 blessés dans une mosquée de l'Est du pays.
Dans un communiqué mis en ligne sur des sites extrémistes, «Daech» affirme que «les soldats
du califat dans la province de Najd (Arabie saoudite, ndlr)» sont responsables de l'attaque, précisant qu'elle a été menée par un kamikaze qui a actionné une ceinture explosive qu'il portait sur lui dans la mosquée. Le communiqué promet aux chiites «des jours sombres» jusqu'à ce que «les soldats de l'EI» les «chassent de la péninsule arabique». «Un individu a fait détoner une bombe qu'il portait sous ses vêtements pendant la prière du vendredi dans la mosquée Ali Ibn Abi Taleb à Qodeih, une localité de la province du Qatif», a déclaré le porte-parole du ministère de l'Intérieur, cité par APS.
Le site du quotidien Arryadh a mis en ligne des photos de tapis de prière imbibés de sang et du faux plafond de la mosquée qui s'est effondré en partie sous le souffle de l'explosion.
Riyad responsable
L'Iran a condamné l'attentat, estimant que «la lutte contre les groupes terroristes et extrémistes (...) (devait) être une priorité» pour tous les pays.
Le Hezbollah au Liban a tenu Riyad «pour totalement responsable de ce crime horrible» et a accusé la monarchie de «parrainer et soutenir les assassins» et d'avoir «échoué à protéger» ses citoyens dans la région de l'Est.
La Maison Blanche a condamné l'attentat, qualifié d'«acte tragique», tout en restant prudente sur sa revendication par «Daech». «L'attribution, la détermination de qui est responsable, est un processus qui est toujours en cours», a déclaré Josh Earnest, porte-parole du président Barack Obama.
Discriminations
Qodeih est située au nord de la ville de Qatif, au cœur de la Province Orientale, région pétrolière qui se plaint de discriminations. Depuis 2011, la Province Orientale a connu des attaques sporadiques contre les forces de sécurité et des protestations ayant fait une vingtaine de morts.
L'attentat de vendredi a provoqué la «colère» des citoyens contre le manque de protection de leurs lieux de culte, selon une habitante de Qatif, Naseema Assada.
De nombreux habitants disent craindre, selon elle, la répétition de tels attentats si rien n'est fait pour contrer «les discours de haine» sur les réseaux sociaux.
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