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Yémen: l’Iran soutient un dialogue sans interférence étrangère

Yémen: l’Iran soutient un dialogue sans interférence étrangère
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L'équipe du site

Le mouvement Ansarullah affirme que le dialogue ne peut avoir lieu avec la poursuite de l'offensive saoudienne. L'Iran assure par ailleurs son soutien à un dialogue entre les différents groupes yéménites sans interférence étrangère.


Le porte-parole du mouvement Ansarullah, Mohamad Abdel-Salam, a assuré qu'il est impossible de négocier au temps où l'offensive et les bombardements continuent, insistant que la requête de remettre les armes et se retirer des villes conquises est irréalisable et inacceptable.

L'ONU a convoqué mercredi pour le 28 mai à Genève des pourparlers de paix sur le Yémen, que le gouvernement en exil a aussitôt conditionné à un retrait des rebelles des régions qu'ils ont conquises dans le pays.

Le responsable a aussi signalé que le mouvement coordonne avec le parti du congrès populaire pour définir une vision unifiée de l'étape intermédiaire. Enfin, il a affirmé que son mouvement n'a pas demandé à l'Arabie ni à d'autres d'assister au congrès du dialogue.

L'Iran a répété jeudi son soutien à un dialogue entre les différents groupes yéménites sansYémen: l’Iran soutient un dialogue sans interférence étrangère interférence étrangère, à l'occasion d'une visite à Téhéran l'envoyé spécial de l'ONU pour le Yémen, Ismaïl Ould Cheikh Ahmed.

L'Iran «soutient les initiatives pour amener les groupes yéménites autour de la table des négociations et estime qu'en dehors des groupes yéménites aucun pays ne doit être présent à ce dialogue», a déclaré le chef de la diplomatie iranienne, Mohammad Javad Zarif en recevant l'envoyé spécial.

Le diplomate iranien, qui a de nouveau appelé à un cessez-le-feu, a toutefois ajouté que les autres pays «peuvent avoir un rôle d'aide dans ce processus», selon l'agence Fars. L'envoyé de l'ONU a souligné pour sa part qu'aucun groupe ne devait être écarté de ce dialogue qui offre «de plus fortes chances pour trouver une solution politique» au conflit.

Le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, pour les affaires arabes et africaines, Hossein Amir Abdollahiyan, a déclaré qu'il discuté avec Ould Cheikh de l'initiative iranienne pour résoudre la crise yéménite et les moyens de la mettre en pratique.

En effet, l'Arabie a exprimé son ressentiment vis-à-vis du Congrès yéménite de Genève. Des observateurs estiment que la monarchie et ses alliés au Yémen sont confus entre deux choix : désactiver la solution diplomatique ou au moins la vider de son contenu. Ceci est apparu dans les conditions du ministre des affaires étrangères du président déchu, réclamant le désarmement d'Ansarullah et le retrait de l'armée nationale de certaines villes! Sinon le gouvernement de Hadi n'irait pas négocier.

 

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