Nucléaire: sayed Khamenei appelle les négociateurs à «refuser l’humiliation»
Le leader de la Révolution islamique, l'ayatollah Ali Khamenei, a appelé mercredi les négociateurs dans le dossier nucléaire à «refuser l'humiliation» lors des discussions avec les grandes puissances qui reprennent la semaine prochaine à Vienne.
«Les négociateurs doivent observer les lignes rouges (édictées par le leader de la Révolution islamique) et ne tolérer ni la pression, ni l'humiliation, ni la menace», a lancé l'ayatollah Khamenei, dans un discours devant des enseignants dont le texte a été
publié sur son site internet (www.khamenei.ir).
Début avril, «Israël», qui dénonce tout accord qui permettrait à Téhéran de conserver une filière nucléaire, a affirmé que «l'option militaire (était) sur la table pour empêcher l'Iran de devenir une puissance nucléaire». Le chef d'état-major interarmées américain Martin Dempsey a également indiqué que «l'option militaire pour empêcher les Iraniens d'avoir la bombe nucléaire était intacte».
«Il est inacceptable que parallèlement à des négociations, l'autre partie profère des menaces. Que signifie une négociation à l'ombre de menaces?», s'est-il interrogé. Le 19 avril, il avait appelé les forces armées à renforcer leur «préparation» pour contrer toute menace d'action militaire.
Les négociations en vue d’un accord définitif sur le nucléaire iranien reprendront le 12 mai à Vienne, avaient annoncé mardi l’Union européenne et l’Iran.
L'Iran et les pays du groupe 5+1 (Chine, Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Russie et Allemagne) ont conclu le 2 avril un accord-cadre. Ils ont entamé la rédaction des détails de cet accord historique et espèrent régler d'ici au 30 juin une crise diplomatique vieille de plus d'une décennie. Mais les négociations sont difficiles.
Le chef de la diplomatie iranienne, Mohammad Javad Zarif, avait affirmé lundi que la rédaction de cet accord avançait malgré de «nombreuses parenthèses».
L'ayatollah Khamenei soutient l'équipe de négociateurs iraniens. Il refuse par ailleurs l'abandon du programme d'enrichissement d'uranium iranien et la fermeture des sites d'enrichissement, et demande la levée totale des sanctions internationales décrétées depuis 2006 contre la République islamique.
Source: agences et rédaction
«Les négociateurs doivent observer les lignes rouges (édictées par le leader de la Révolution islamique) et ne tolérer ni la pression, ni l'humiliation, ni la menace», a lancé l'ayatollah Khamenei, dans un discours devant des enseignants dont le texte a été
publié sur son site internet (www.khamenei.ir). Début avril, «Israël», qui dénonce tout accord qui permettrait à Téhéran de conserver une filière nucléaire, a affirmé que «l'option militaire (était) sur la table pour empêcher l'Iran de devenir une puissance nucléaire». Le chef d'état-major interarmées américain Martin Dempsey a également indiqué que «l'option militaire pour empêcher les Iraniens d'avoir la bombe nucléaire était intacte».
«Il est inacceptable que parallèlement à des négociations, l'autre partie profère des menaces. Que signifie une négociation à l'ombre de menaces?», s'est-il interrogé. Le 19 avril, il avait appelé les forces armées à renforcer leur «préparation» pour contrer toute menace d'action militaire.
Les négociations en vue d’un accord définitif sur le nucléaire iranien reprendront le 12 mai à Vienne, avaient annoncé mardi l’Union européenne et l’Iran.
L'Iran et les pays du groupe 5+1 (Chine, Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Russie et Allemagne) ont conclu le 2 avril un accord-cadre. Ils ont entamé la rédaction des détails de cet accord historique et espèrent régler d'ici au 30 juin une crise diplomatique vieille de plus d'une décennie. Mais les négociations sont difficiles.
Le chef de la diplomatie iranienne, Mohammad Javad Zarif, avait affirmé lundi que la rédaction de cet accord avançait malgré de «nombreuses parenthèses».
L'ayatollah Khamenei soutient l'équipe de négociateurs iraniens. Il refuse par ailleurs l'abandon du programme d'enrichissement d'uranium iranien et la fermeture des sites d'enrichissement, et demande la levée totale des sanctions internationales décrétées depuis 2006 contre la République islamique.
Source: agences et rédaction