Sayed Khamenei: le texte de Lausanne ne garantit pas un accord définitif sur le nucléaire
L'équipe du site
L'accord-cadre conclu entre l'Iran et les grandes puissances à Lausanne la semaine dernière sur le programme nucléaire de Téhéran ne garantit pas la signature d'un accord définitif d'ici fin juin, a affirmé jeudi le leader de la Révolution islamique, l'ayatollah Ali Khamenei.
«Ce qui a été fait jusqu'à maintenant ne garantit ni l'accord en lui-même, ni son contenu, ni même que les négociations iront jusqu'au bout», a-t-il indiqué, lors d'un discours à Téhéran dont des extraits ont été diffusés sur son site internet officiel.
L'Iran et les pays du groupe 5+1 (Chine, Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Russie et Allemagne) ont conclu un accord-cadre, prélude à un accord final qui doit être signé d'ici fin juin et comprendre tous les détails techniques et juridiques.
«Tout est dans le détail, il se peut que l'autre partie, qui est déloyale, veuille limiter notre pays dans les détails», a déclaré le sayed Khamenei.
Et de souligner: «On demande pourquoi un tel ne prend pas position? Il n'y a pas lieu pour prendre position (...) Je ne suis ni pour, ni contre».
L’imam Khamenei a insisté que les négociations en cours avec les États-Unis ne concernaient que le dossier du nucléaire et «seulement ce dossier», a-t-il martelé.
Pour l’ayatollah, ces négociations «sont un test», et «si elles réussiront, on pense à passer à d’autres dossiers».
Le leader de la Révolution islamique a affirmé qu'il «avait toujours soutenu et soutient encore l'équipe des négociateurs iraniens» et qu'il était «favorable à tout accord qui préserve les intérêts et la grandeur de la nation».
Sayed Ali Khamenei a également indiqué que l'industrie nucléaire civile était une «nécessité» pour permettre à l'Iran de se développer, tout en assurant que Téhéran ne cherchait pas à obtenir l'arme atomique.
«L'industrie nucléaire est une nécessité pour l'énergie, pour transformer l'eau de mer en eau potable, dans le domaine des médicaments, de l'agriculture et d'autres secteurs», a-t-il dit, réaffirmant que l'Iran ne cherchait pas à faire d'«explosion nucléaire, de test nucléaire et d'armes nucléaires».
Sur la situation au Yémen, l'imam Khamenei a fermement dénoncé les raids menés par la coalition arabe, dirigée par l'Arabie saoudite et soutenue par les Etats-Unis, contre le pays le plus pauvre du Golfe et demandé l'arrêt de ces «actes criminels» et ce «génocide» contre le peuple yéménite.
«L’Arabie a commis une erreur dans son offensive contre le Yémen», a-t-il dit, soulignant que «cette action dans la région est inacceptable».
Sayed Khamenei a qualifié le comportement de l’Arabie au Yémen de «similaire à celui de l’entité sioniste dans la bande de Gaza».
Le leader de la Révolution islamique a assuré que «l’Arabie sera la grande perdante dans ses opérations militaires contre le Yémen».
«Le nez de l’Arabie sera écrasé dans la boue du Yémen», a conclu l’imam Khamenei.
Source: divers et rédaction
L'accord-cadre conclu entre l'Iran et les grandes puissances à Lausanne la semaine dernière sur le programme nucléaire de Téhéran ne garantit pas la signature d'un accord définitif d'ici fin juin, a affirmé jeudi le leader de la Révolution islamique, l'ayatollah Ali Khamenei.
«Ce qui a été fait jusqu'à maintenant ne garantit ni l'accord en lui-même, ni son contenu, ni même que les négociations iront jusqu'au bout», a-t-il indiqué, lors d'un discours à Téhéran dont des extraits ont été diffusés sur son site internet officiel.
L'Iran et les pays du groupe 5+1 (Chine, Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Russie et Allemagne) ont conclu un accord-cadre, prélude à un accord final qui doit être signé d'ici fin juin et comprendre tous les détails techniques et juridiques.

«Tout est dans le détail, il se peut que l'autre partie, qui est déloyale, veuille limiter notre pays dans les détails», a déclaré le sayed Khamenei.
Et de souligner: «On demande pourquoi un tel ne prend pas position? Il n'y a pas lieu pour prendre position (...) Je ne suis ni pour, ni contre».
L’imam Khamenei a insisté que les négociations en cours avec les États-Unis ne concernaient que le dossier du nucléaire et «seulement ce dossier», a-t-il martelé.
Pour l’ayatollah, ces négociations «sont un test», et «si elles réussiront, on pense à passer à d’autres dossiers».
Le leader de la Révolution islamique a affirmé qu'il «avait toujours soutenu et soutient encore l'équipe des négociateurs iraniens» et qu'il était «favorable à tout accord qui préserve les intérêts et la grandeur de la nation».
Sayed Ali Khamenei a également indiqué que l'industrie nucléaire civile était une «nécessité» pour permettre à l'Iran de se développer, tout en assurant que Téhéran ne cherchait pas à obtenir l'arme atomique.
«L'industrie nucléaire est une nécessité pour l'énergie, pour transformer l'eau de mer en eau potable, dans le domaine des médicaments, de l'agriculture et d'autres secteurs», a-t-il dit, réaffirmant que l'Iran ne cherchait pas à faire d'«explosion nucléaire, de test nucléaire et d'armes nucléaires».
Sur la situation au Yémen, l'imam Khamenei a fermement dénoncé les raids menés par la coalition arabe, dirigée par l'Arabie saoudite et soutenue par les Etats-Unis, contre le pays le plus pauvre du Golfe et demandé l'arrêt de ces «actes criminels» et ce «génocide» contre le peuple yéménite.
«L’Arabie a commis une erreur dans son offensive contre le Yémen», a-t-il dit, soulignant que «cette action dans la région est inacceptable».
Sayed Khamenei a qualifié le comportement de l’Arabie au Yémen de «similaire à celui de l’entité sioniste dans la bande de Gaza».
Le leader de la Révolution islamique a assuré que «l’Arabie sera la grande perdante dans ses opérations militaires contre le Yémen».
«Le nez de l’Arabie sera écrasé dans la boue du Yémen», a conclu l’imam Khamenei.
Source: divers et rédaction
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