Nucléaire: «Israël» espionne les négociations avec l’Iran, selon le WSJ
«Israël» a espionné, pendant plus d’un an, les négociations sur le programme nucléaire de l'Iran entre Téhéran et les grandes puissances, a rapporté mardi le Wall Street Journal.
Selon le journal qui cite des responsables américains, l'opération israélienne visait à infiltrer les discussions et servir à constituer un dossier pour s'opposer aux termes de l'accord en cours de négociation.
Outre la pose de micros, «Israël» a obtenu des informations de briefings américains confidentiels, d'informateurs et de contacts diplomatiques en Europe, selon les sources
citées par le quotidien américain.
Plus que par l'espionnage, la Maison Blanche a été irritée par le fait qu'«Israël» avait partagé ces informations confidentielles avec des élus américains en vue de saper le soutien à un accord sur le programme nucléaire iranien auquel s'opposent de nombreux républicains.
«C'est une chose pour les Etats-Unis et Israël de s'espionner mutuellement. C'en est une autre qu'Israël aille voler des secrets aux Etats-Unis et les fassent écouter à des élus américains pour saper la diplomatie américaine», écrit le Wall Street Journal citant un haut responsable américain.
Les services de contre-espionnage américains ont découvert l'opération lors de l'interception de communications entre responsables israéliens.
Ces communications contenaient des précisions qui ne pouvaient provenir que de discussions confidentielles, selon la même source.
Dans l’entité sioniste, le ministre sortant des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman, a prétendu que «cet article était contraire à la vérité».
«Bien évidemment, Israël doit défendre ses intérêts en matière de sécurité et nous avons nos propres services de renseignement. Mais nous n'espionnons pas les Etats-Unis. Il y a suffisamment de participants à ces négociations, y compris les Iraniens», a-t-il commenté.
«Nous avons obtenu nos renseignements d'autres sources, pas des Etats-Unis», a-t-il ajouté, laissant entendre que «les Israéliens auraient pu obtenir des informations en espionnant les Iraniens et non les Américains».
«Les directives sont claires depuis plusieurs dizaines d'années maintenant: on n'espionne pas les Etats-Unis, directement ou indirectement», selon lui.
A Washington, le Congrès est engagé depuis des mois dans un bras de fer avec l'administration Obama, les républicains majoritaires critiquant par avance l'accord que se prépareraient à conclure les 5+1 (Chine, Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Russie et Allemagne) avec l'Iran sur son programme nucléaire.
Les négociations doivent reprendre en Suisse mercredi, avant une date-butoir fixée à la fin du mois pour un accord politique.
Source: agences et rédaction
Selon le journal qui cite des responsables américains, l'opération israélienne visait à infiltrer les discussions et servir à constituer un dossier pour s'opposer aux termes de l'accord en cours de négociation.
Outre la pose de micros, «Israël» a obtenu des informations de briefings américains confidentiels, d'informateurs et de contacts diplomatiques en Europe, selon les sources
citées par le quotidien américain.Plus que par l'espionnage, la Maison Blanche a été irritée par le fait qu'«Israël» avait partagé ces informations confidentielles avec des élus américains en vue de saper le soutien à un accord sur le programme nucléaire iranien auquel s'opposent de nombreux républicains.
«C'est une chose pour les Etats-Unis et Israël de s'espionner mutuellement. C'en est une autre qu'Israël aille voler des secrets aux Etats-Unis et les fassent écouter à des élus américains pour saper la diplomatie américaine», écrit le Wall Street Journal citant un haut responsable américain.
Les services de contre-espionnage américains ont découvert l'opération lors de l'interception de communications entre responsables israéliens.
Ces communications contenaient des précisions qui ne pouvaient provenir que de discussions confidentielles, selon la même source.
Dans l’entité sioniste, le ministre sortant des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman, a prétendu que «cet article était contraire à la vérité».
«Bien évidemment, Israël doit défendre ses intérêts en matière de sécurité et nous avons nos propres services de renseignement. Mais nous n'espionnons pas les Etats-Unis. Il y a suffisamment de participants à ces négociations, y compris les Iraniens», a-t-il commenté.
«Nous avons obtenu nos renseignements d'autres sources, pas des Etats-Unis», a-t-il ajouté, laissant entendre que «les Israéliens auraient pu obtenir des informations en espionnant les Iraniens et non les Américains».
«Les directives sont claires depuis plusieurs dizaines d'années maintenant: on n'espionne pas les Etats-Unis, directement ou indirectement», selon lui.
A Washington, le Congrès est engagé depuis des mois dans un bras de fer avec l'administration Obama, les républicains majoritaires critiquant par avance l'accord que se prépareraient à conclure les 5+1 (Chine, Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Russie et Allemagne) avec l'Iran sur son programme nucléaire.
Les négociations doivent reprendre en Suisse mercredi, avant une date-butoir fixée à la fin du mois pour un accord politique.
Source: agences et rédaction
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