Nucléaire iranien: le président Rohani estime un accord «possible»
Le président iranien Hassan Rohani a affirmé samedi qu’il n’existait «rien qui ne puisse être résolu» et qu’un accord était «possible» sur le dossier nucléaire, alors que les négociations avec les grandes puissances doivent reprendre mercredi prochain en Suisse.
«J’estime qu’un accord est possible. Il n’existe rien qui ne puisse être résolu et l’autre partie doit prendre sa décision finale pour cela», a déclaré le président Rohani, cité par l’agence officielle iranienne Irna.
Les grandes puissances et Téhéran reprendront mercredi leurs négociations sur le programme nucléaire iranien, ont décidé vendredi les Etats-Unis et l’Iran après une
semaine de tractations marathon qui n’ont pas encore permis de sceller un accord.
Le secrétaire d’Etat John Kerry, qui a passé cinq jours dans un palace de Lausanne avec son homologue iranien Mohammad Javad Zarif, sera samedi à Londres pour consulter ses homologues français, allemand et britannique.
Le nucléaire iranien a fait en outre l’objet d’une conversation téléphonique entre les présidents Barack Obama et François Hollande, Paris étant considéré comme le plus «intransigeant» du groupe 5+1 (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Royaume-Uni et Allemagne) dans les négociations avec la République islamique.
Les dirigeants américain et français ont souligné leur détermination à parvenir à un accord qui réponde «pleinement» et de manière «vérifiable» aux inquiétudes de la communauté internationale. Ils ont appelé l’Iran à agir «pour résoudre plusieurs problèmes qui demeurent», a insisté la Maison Blanche.
Plus tôt à Bruxelles, M. Hollande avait rappelé «la position française (qui) est simple à énoncer: oui, l’Iran peut accéder au nucléaire civil mais ne peut pas accéder à l’arme nucléaire». Il s’est entretenu avec la chancelière allemande Angela Merkel, le Premier ministre britannique David Cameron et la chef de la diplomatie européenne Federica Mogherini.
Les grandes puissances et Téhéran font tout pour trouver d’ici fin mars un accord dit «politique» qui garantirait que l’Iran n’ait jamais la bombe atomique, en échange d’une levée des sanctions.
Mais les pourparlers quotidiens de plusieurs heures du couple Kerry-Zarif à Lausanne, rejoints par les autres pays du 5+1, n’ont rien donné jusqu’à présent. Les patrons des diplomaties iranienne et américaine sont alors convenus de reprendre les discussions à partir du 25 mars. Probablement de nouveau à Lausanne.
Aux yeux du vice-ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi, il est «maintenant nécessaire d’avoir plus de consultations et de coordination». Le département d’Etat a estimé tout aussi «important de nous consulter à haut niveau avec nos partenaires», au cours d’une réunion samedi en fin d’après-midi à Londres, entre M. Kerry, le Britannique Philip Hammond, l’Allemand Frank Walter Steinmeier et le Français Laurent Fabius.
John Kerry a également eu au téléphone le Chinois Wang Yi et le Russe Sergueï Lavrov.
La délégation iranienne est rentrée vendredi à Téhéran pour la fête du Norouz, le Nouvel An iranien.
En cas de règlement politique fin mars, les parties sont convenues de finaliser au 30 juin-1er juillet tous les détails techniques d’un texte complet. L’accord cadre politique fixerait les grands chapitres pour garantir le caractère pacifique des activités nucléaires iraniennes. Il établirait le principe du contrôle des infrastructures de l’Iran, la durée de l’accord et le calendrier d’une levée progressive des sanctions.
Source: agences et rédaction
«J’estime qu’un accord est possible. Il n’existe rien qui ne puisse être résolu et l’autre partie doit prendre sa décision finale pour cela», a déclaré le président Rohani, cité par l’agence officielle iranienne Irna.
Les grandes puissances et Téhéran reprendront mercredi leurs négociations sur le programme nucléaire iranien, ont décidé vendredi les Etats-Unis et l’Iran après une
semaine de tractations marathon qui n’ont pas encore permis de sceller un accord.Le secrétaire d’Etat John Kerry, qui a passé cinq jours dans un palace de Lausanne avec son homologue iranien Mohammad Javad Zarif, sera samedi à Londres pour consulter ses homologues français, allemand et britannique.
Le nucléaire iranien a fait en outre l’objet d’une conversation téléphonique entre les présidents Barack Obama et François Hollande, Paris étant considéré comme le plus «intransigeant» du groupe 5+1 (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Royaume-Uni et Allemagne) dans les négociations avec la République islamique.
Les dirigeants américain et français ont souligné leur détermination à parvenir à un accord qui réponde «pleinement» et de manière «vérifiable» aux inquiétudes de la communauté internationale. Ils ont appelé l’Iran à agir «pour résoudre plusieurs problèmes qui demeurent», a insisté la Maison Blanche.
Plus tôt à Bruxelles, M. Hollande avait rappelé «la position française (qui) est simple à énoncer: oui, l’Iran peut accéder au nucléaire civil mais ne peut pas accéder à l’arme nucléaire». Il s’est entretenu avec la chancelière allemande Angela Merkel, le Premier ministre britannique David Cameron et la chef de la diplomatie européenne Federica Mogherini.
Les grandes puissances et Téhéran font tout pour trouver d’ici fin mars un accord dit «politique» qui garantirait que l’Iran n’ait jamais la bombe atomique, en échange d’une levée des sanctions.
Mais les pourparlers quotidiens de plusieurs heures du couple Kerry-Zarif à Lausanne, rejoints par les autres pays du 5+1, n’ont rien donné jusqu’à présent. Les patrons des diplomaties iranienne et américaine sont alors convenus de reprendre les discussions à partir du 25 mars. Probablement de nouveau à Lausanne.
Aux yeux du vice-ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi, il est «maintenant nécessaire d’avoir plus de consultations et de coordination». Le département d’Etat a estimé tout aussi «important de nous consulter à haut niveau avec nos partenaires», au cours d’une réunion samedi en fin d’après-midi à Londres, entre M. Kerry, le Britannique Philip Hammond, l’Allemand Frank Walter Steinmeier et le Français Laurent Fabius.
John Kerry a également eu au téléphone le Chinois Wang Yi et le Russe Sergueï Lavrov.
La délégation iranienne est rentrée vendredi à Téhéran pour la fête du Norouz, le Nouvel An iranien.
En cas de règlement politique fin mars, les parties sont convenues de finaliser au 30 juin-1er juillet tous les détails techniques d’un texte complet. L’accord cadre politique fixerait les grands chapitres pour garantir le caractère pacifique des activités nucléaires iraniennes. Il établirait le principe du contrôle des infrastructures de l’Iran, la durée de l’accord et le calendrier d’une levée progressive des sanctions.
Source: agences et rédaction
Comments