Yémen: Al-Qaïda revendique le meurtre d’un journaliste et responsable des Houthis
La branche yéménite d'Al-Qaïda a revendiqué jeudi le meurtre d'Abdel Karim al-Khiwani, journaliste réputé, devenu un responsable au sein du mouvement des Houthis, au pouvoir à Sanaa.
Dans un bref communiqué mis en ligne sur Twitter, le groupe «Ansar Al-Charia», émanation locale d'Al-Qaïda, écrit que «deux de (ses) combattants circulant à moto ont tiré sur le dirigeant houthi Abdel Karim al-Khiwani à Sanaa (...), avant de se retirer».
L'homme a été abattu mercredi par deux motocyclistes armés en plein centre de la
capitale, avait annoncé une source de sécurité.
Abdel Karim al-Khiwani, membre du Comité révolutionnaire et connu pour être proche du chef d’Ansarullah Abdel Malek al-Houthi, était un journaliste connu au Yémen. Il s'était vu attribuer en 2008 le prix spécial d'Amnesty International pour les journalistes en danger. Il avait été alors harcelé, intimidé et emprisonné pour ses écrits dans un journal en ligne qu'il éditait, du temps de l'ex-président Ali Abdallah Saleh qu'il critiquait régulièrement.
Amnesty International, Reporters sans frontières et le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) ont condamné l'assassinat. Abdel Karim al-Khiwani avait représenté les Houthis à la conférence du dialogue national qui, en janvier 2014, avait jeté les bases d'une nouvelle Constitution et retenu le principe de transformer le Yémen en un Etat fédéral avec six régions.
Sur le plan sécuritaire, des affrontements entre partisans et adversaires du président yéménite démissionnaire Abd Rabbo Mansour Hadi dans le secteur de l'aéroport international d'Aden (sud) ont fait au moins cinq morts et 13 blessés, selon un premier bilan de sources sécuritaires.
Les combats, qui ont éclaté dans la nuit de mercredi à jeudi autour de l'aéroport, se sont étendus en milieu de matinée dans l'enceinte de l'aéroport. Ils opposent des unités des forces spéciales, dirigées par un officier rebelle, et des membres des «comités populaires» (supplétifs de l'armée), qui défendent le président démissionnaire.
Source: agences et rédaction
Dans un bref communiqué mis en ligne sur Twitter, le groupe «Ansar Al-Charia», émanation locale d'Al-Qaïda, écrit que «deux de (ses) combattants circulant à moto ont tiré sur le dirigeant houthi Abdel Karim al-Khiwani à Sanaa (...), avant de se retirer».
L'homme a été abattu mercredi par deux motocyclistes armés en plein centre de la
capitale, avait annoncé une source de sécurité.Abdel Karim al-Khiwani, membre du Comité révolutionnaire et connu pour être proche du chef d’Ansarullah Abdel Malek al-Houthi, était un journaliste connu au Yémen. Il s'était vu attribuer en 2008 le prix spécial d'Amnesty International pour les journalistes en danger. Il avait été alors harcelé, intimidé et emprisonné pour ses écrits dans un journal en ligne qu'il éditait, du temps de l'ex-président Ali Abdallah Saleh qu'il critiquait régulièrement.
Amnesty International, Reporters sans frontières et le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) ont condamné l'assassinat. Abdel Karim al-Khiwani avait représenté les Houthis à la conférence du dialogue national qui, en janvier 2014, avait jeté les bases d'une nouvelle Constitution et retenu le principe de transformer le Yémen en un Etat fédéral avec six régions.
Sur le plan sécuritaire, des affrontements entre partisans et adversaires du président yéménite démissionnaire Abd Rabbo Mansour Hadi dans le secteur de l'aéroport international d'Aden (sud) ont fait au moins cinq morts et 13 blessés, selon un premier bilan de sources sécuritaires.
Les combats, qui ont éclaté dans la nuit de mercredi à jeudi autour de l'aéroport, se sont étendus en milieu de matinée dans l'enceinte de l'aéroport. Ils opposent des unités des forces spéciales, dirigées par un officier rebelle, et des membres des «comités populaires» (supplétifs de l'armée), qui défendent le président démissionnaire.
Source: agences et rédaction
Comments