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L’Iran met en garde contre une «désintégration» du Yémen

L’Iran met en garde contre une «désintégration» du Yémen
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L'Iran a mis en garde mardi contre une «désintégration» du Yémen, en critiquant l'installation du président Abd Rabbo Mansour Hadi à Aden après sa fuite de la capitale Sanaa, contrôlée par les Houthis.

«Sanaa est la capitale officielle et historique du Yémen et ceux qui à Aden soutiennent la désintégration ou la guerre civile (au Yémen) seront responsables des conséquences», a déclaré le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Hossein Amir Abdollahian, citéL’Iran met en garde contre une «désintégration» du Yémen
par l'agence iranienne Isna.

«Le président démissionnaire du Yémen aurait mieux fait de rester à Sanaa et conserver sa lettre de démission pour ne pas entraîner ce pays dans la crise», a-t-il ajouté.

Le président yéménite a fait volte-face et est officiellement revenu sur sa démission le 24 février après avoir échappé à la surveillance d’Ansarullah qui l’avait assigné à résidence dans la capitale.

Abd Rabbo Mansour Hadi avait démissionné en janvier après plusieurs jours d’affrontements dans la capitale Sanaa, au cours desquels les Houthis avait pris le contrôle du palais présidentiel et encerclé sa résidence. Il a proclamé Aden comme «capitale» du Yémen.

M. Abdollahian a réitéré que «l’Iran insiste sur l’indépendance et l’unité du Yémen et soutient le dialogue nationale. L'Iran insiste simultanément sur la nécessité de la lutte contre le terrorisme dans ce pays».

Le diplomate iranien a également critiqué «l'utilisation de terroristes au Yémen» en faisant état d'«informations sur le transfert suspect de forces de Daech dans certaines régions du sud du Yémen», sans donner plus de précision.

Et de conclure: «L’Iran estime que la sécurité du Yémen relève de sa sécurité et de celle des pays de la région. Raison pour laquelle, ces derniers doivent se consulter et coopérer afin d'instaurer la sécurité et la stabilité au Yémen».

Dimanche, les monarchies arabes du Golfe ont accepté de parrainer à Ryad une conférence de «sortie de crise» au Yémen sans avancer de calendrier.

Source: agences et rédaction

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