L’Iran attend de la France une position «plus réaliste» sur la Syrie
L'Iran, pays allié de Damas, attend de la France une position «plus réaliste» sur la Syrie afin de ne pas «déchirer ce pays», a déclaré jeudi l'ambassadeur d'Iran en France Ali Ahani interrogé sur la radio Europe 1.
«Nous attendons que la position française soit plus réaliste et fondée sur des données bien réelles, ce qui n'est pas le cas», a déclaré le diplomate.
Il a assuré que le président Bachar el-Assad «est encore populaire» dans la population syrienne.
La position de la France a été «même critiquée par différentes personnalités» en France, a-t-il souligné .
La France a vu sa stratégie de fermeté dans le dossier syrien contestée par une visite d'élus français à Damas, qui a alimenté un débat montant en Europe et aux Etats-Unis sur l'opportunité de parler au président Assad.
«Il faut être plus réaliste à l'égard de la réalité de la Syrie, il faut penser au peuple syrien, il ne faut pas déchirer ce pays, il ne faut pas diviser ce pays», a insisté l'ambassadeur iranien.
Le président français François Hollande devait recevoir jeudi le chef de la soi-disant «opposition en exil» Khaled Khoja, président de la «Coalition nationale syrienne», et l'envoyé spécial de l'Onu pour la Syrie Staffan de Mistura a été reçu mercredi par le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius.
Quatre ans après le début de la tragédie syrienne, toutes les tentatives de résolution diplomatique de la crise ont échoué. L'irruption des extrémistes de «Daech» a considérablement rebattu les cartes dans la région.
Alors que l'Iran est impliqué en Irak au côté de l’armée irakienne pour reprendre la ville de Tikrit, Ali Ahani a souligné que son pays n'est pas membre de la coalition internationale contre le «Daech».
«Nous ne sommes pas membres de cette coalition parce que nous avons la suspicion (que) certains membres ne sont pas vraiment sérieux et sincères», a-t-il dit sans citer de pays.
«S'il y (avait) vraiment une volonté réelle de la part de tous les pays de la région, de tous les membres de cette coalition, on (pourrait) lutter plus efficacement contre ce terrorisme, Daech, qui n'a rien à voir avec l'islam», a-t-il affirmé.
L'Iran agit en Irak «sous la coordination du gouvernement irakien», «pour lutter contre le terrorisme. C'est notre tâche et notre responsabilité», a-t-il dit.
Source: agences et rédaction
«Nous attendons que la position française soit plus réaliste et fondée sur des données bien réelles, ce qui n'est pas le cas», a déclaré le diplomate.
Il a assuré que le président Bachar el-Assad «est encore populaire» dans la population syrienne.

La position de la France a été «même critiquée par différentes personnalités» en France, a-t-il souligné .
La France a vu sa stratégie de fermeté dans le dossier syrien contestée par une visite d'élus français à Damas, qui a alimenté un débat montant en Europe et aux Etats-Unis sur l'opportunité de parler au président Assad.
«Il faut être plus réaliste à l'égard de la réalité de la Syrie, il faut penser au peuple syrien, il ne faut pas déchirer ce pays, il ne faut pas diviser ce pays», a insisté l'ambassadeur iranien.
Le président français François Hollande devait recevoir jeudi le chef de la soi-disant «opposition en exil» Khaled Khoja, président de la «Coalition nationale syrienne», et l'envoyé spécial de l'Onu pour la Syrie Staffan de Mistura a été reçu mercredi par le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius.
Quatre ans après le début de la tragédie syrienne, toutes les tentatives de résolution diplomatique de la crise ont échoué. L'irruption des extrémistes de «Daech» a considérablement rebattu les cartes dans la région.
Alors que l'Iran est impliqué en Irak au côté de l’armée irakienne pour reprendre la ville de Tikrit, Ali Ahani a souligné que son pays n'est pas membre de la coalition internationale contre le «Daech».
«Nous ne sommes pas membres de cette coalition parce que nous avons la suspicion (que) certains membres ne sont pas vraiment sérieux et sincères», a-t-il dit sans citer de pays.
«S'il y (avait) vraiment une volonté réelle de la part de tous les pays de la région, de tous les membres de cette coalition, on (pourrait) lutter plus efficacement contre ce terrorisme, Daech, qui n'a rien à voir avec l'islam», a-t-il affirmé.
L'Iran agit en Irak «sous la coordination du gouvernement irakien», «pour lutter contre le terrorisme. C'est notre tâche et notre responsabilité», a-t-il dit.
Source: agences et rédaction
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