noscript

Please Wait...

Sayed Khamenei: pas d’accord sur le nucléaire plutôt qu’un mauvais accord

Sayed Khamenei: pas d’accord sur le nucléaire plutôt qu’un mauvais accord
folder_openIran access_time depuis 9 années
starAJOUTER AUX FAVORIS

 Le leader de la Révolution islamique en Iran a affirmé dimanche préférer ne pas conclure d'accord sur le nucléaire plutôt que de signer un «mauvais accord», les chefs de la diplomatie iranienne et américaine se disant peu favorables à une nouvelle prolongation des négociations.

Sayed Khamenei: pas d’accord sur le nucléaire plutôt qu’un mauvais accord

 

L'ayatollah sayed Ali Khamenei a réitéré dimanche 8 février que Téhéran n'était pas prêt à accepter un accord à tout prix, tout en se disant favorable à une «poursuite des négociations pour parvenir à un bon accord». «Il vaut mieux pas d'accord que de conclure un accord en contradiction avec les intérêts de notre nation», a-t-il déclaré. Pour sayed Khamenei, «nos négociateurs tentent d'enlever l'arme des sanctions des mains de l'ennemi. S'ils réussissent tant mieux, mais sinon tout le monde doit savoir qu'il y a de nombreux moyens dans le pays pour atténuer» l'impact des sanctions économiques occidentales visant Téhéran en raison de son programme nucléaire. L'ayatollah s'est par ailleurs montré peu enclin au calendrier en deux étapes: «l'expérience montre que c'est un moyen pour (les grandes puissances) de pinailler sur tous les détails (...) Tout accord doit se faire en une seule étape et comprendre le cadre général et les détails. Il doit être clair et non sujet à interprétation». Sayed Khamenei a aussi critiqué «l'attitude des Etats-Unis et de quelques pays européens qui, d'une manière illogique, veulent que toutes leurs demandes soient réalisées».

Pas la fin du monde

Quelques heures auparavant à Munich (Allemagne), le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif a estimé qu'un nouveau report de la date butoir du 31 mars n'était «dans l'intérêt de personne».
Son homologue américain John Kerry -- qu'il a rencontré à deux reprises depuis vendredi, en marge de la Conférence sur la sécurité de Munich -- a également exclu toute prolongation des négociations au-delà de la date butoir à moins que les contours d'un accord ne soit dessinés d'ici là.
«La seule chance que je vois pour une prolongation à ce stade serait que l'on dispose vraiment des contours d'un accord», a déclaré M. Kerry lors d'un entretien enregistré samedi à Munich et diffusé dimanche matin sur la chaîne américaine NBC.
A ce moment-là, «vous comprenez exactement ce que vous faites. Et vous prolongez parce que vous devez compléter les annexes, qui sont un peu plus détaillées».
«Mais si vous n'êtes pas capable de prendre les décisions fondamentales (...) je pense qu'il est impossible de prolonger», a relevé M. Kerry, appelant l'Iran à prendre des «décisions prouvant que votre programme est pacifique».
De son côté, M. Zarif, après un entretien de 90 minutes avec M. Kerry, a affirmé: «Si nous n'arrivons pas à un accord, ce ne sera pas la fin du monde. On aura essayé, on aura échoué (...) on trouvera d'autres procédures».

Source : AFP et rédaction

 

Comments

//