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Fusillade meurtrière au siège de «Charlie Hebdo» à Paris, 11 morts

Fusillade meurtrière au siège de «Charlie Hebdo» à Paris, 11 morts
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Une intense fusillade a éclaté mercredi 7 janvier au siège de «Charlie Hebdo», dans le centre de Paris. Deux hommes cagoulés et lourdement armés de kalachnikov et d'un lance-roquette ont pénétré dans les locaux du journal avant de faire feu. Ils auraient tué au moins onze personnes, selon le parquet de Paris.

Une intense fusillade a éclaté dans les locaux de «Charlie Hebdo», en plein centre de Paris, vers 11h40. Une trentaine de coups de feu ont été entendus par des témoins.

Fusillade meurtrière au siège de «Charlie Hebdo» à Paris, 11 morts
«Je pense qu'il y a des victimes», a déclaré par téléphone, Renaud Luzier, dit Luz, dessinateur de l'hebdomadaire satirique, visiblement paniqué.

Le journal «20minutes» a réussi à entrer en contact avec un salarié du journal satirique. «C'est un massacre. Il y a des morts», a déclaré cette source. Un policier a également été touché. De nombreux policiers sont actuellement sur les lieux. «Il y a énormément de monde [...] Le boulevard Richard Lenoir a été fermé, la circulation est coupée», a raconté Laure Manent, journaliste à France 24, présente dans le quartier.

Les agresseurs ont ensuite pris la fuite en blessant par balles un policier, avant de braquer un automobiliste. Une autre personne aurait été gravement percuté par la voiture volée durant la fuite, à porte de Pantin.

François Hollande sur place

François Hollande est arrivé sur place ce mercredi midi et une réunion ministérielle est prévue à 14 heures à l'Élysée. L'Île-de-France a été placé au niveau «alerte attentat» dans le plan Vigipirate, le plus élevé possible, a annoncé Matignon.

Le présidnt a dénoncé «un acte d'une exceptionnelle barbarie contre un journal, contre la liberté de la presse», avant de qualifier la fusillade d'«attentat terroriste». «Nous devons réagir avec fermeté, mais avec le souci de l'unité nationale. Nous sommes dans un moment difficile, plusieurs attentats avaient été évités, nous savions que nous étions menacés car nous sommes un pays de liberté. Nous punirons les agresseurs», a poursuivi François Hollande.

Le journal, connu pour ses caricatures virulentes, avait déjà été la cible d'un incendie criminel en novembre 2011. Un cocktail Molotov avait été lancé contre les locaux, à la suite de l'annonce d'un numéro spécial baptisé «Charia Hebdo».

Source : AFP et rédaction


 

 

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