Possible rencontre entre le président égyptien et l’émir du Qatar
Les chefs des renseignements généraux égyptien et qatari se sont entretenus au Caire pour préparer une prochaine rencontre entre les chefs d'Etat des deux pays, a révélé mercredi un diplomate arabe, nouveau signe du dégel en cours entre les deux parties.
Depuis plusieurs jours le Caire et Doha multiplient les signes de rapprochement, favorisé par une médiation de l'Arabie Saoudite. Les relations entre les deux pays s'étaient détériorées après la destitution par l'armée égyptienne en juillet 2013 du président
Mohamed Morsi, dont la confrérie des Frères musulmans est soutenue par le Qatar.
Doha a exprimé dimanche son «soutien total» au Caire, et lundi la chaîne d'information qatarie Al-Jazeera annonçait la fermeture de son antenne égyptienne, dont la couverture jugée pro- confrérie exaspérait les autorités égyptiennes.
«Des consultations sont en cours pour organiser une rencontre entre le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi et l'émir du Qatar, cheikh Tamim Ben Hamad Al-Thani», a affirmé un diplomate arabe au Caire, s'exprimant sous le couvert de l'anonymat. «Des consultations ont eu lieu au Caire ces deux derniers jours entre le chef des renseignements généraux qataris et son homologue égyptien pour organiser cette rencontre à Riyad», selon la même source.
Le diplomate a précisé que M. Sissi pourrait s'arrêter à Riyad à son retour de Chine, où il se trouve pour une visite officielle qui doit s'achever mercredi, afin de rencontrer l'émir du Qatar.
Samedi, le président Sissi rencontrait pour la première fois un émissaire qatari, et un communiqué de son bureau avait alors affirmé que l'Egypte «se réjouissait de la nouvelle ère mettant fin aux désaccords passés».
Doha a dénoncé à plusieurs reprises la destitution de Mohamed Morsi. De nombreux cadres de la confrérie des Frères musulmans, déclarée «organisation terroriste» par l'Egypte, ont trouvé refuge au Qatar.
Une crise au sein du Conseil de coopération du Golfe (CCG) avait éclaté en mars avec le rappel des ambassadeurs saoudien, émirati et bahreïni en poste à Doha.
Riyad, Abou Dhabi et Manama avaient accusé le Qatar de déstabiliser la région par son soutien aux Frères musulmans et d'accorder l'asile à des opposants de la confrérie hostiles à leurs régimes.
Cette brouille a cependant pris fin lors d'un sommet organisé en novembre à Riyad.
Source: agences et rédaction
Depuis plusieurs jours le Caire et Doha multiplient les signes de rapprochement, favorisé par une médiation de l'Arabie Saoudite. Les relations entre les deux pays s'étaient détériorées après la destitution par l'armée égyptienne en juillet 2013 du président
Mohamed Morsi, dont la confrérie des Frères musulmans est soutenue par le Qatar.Doha a exprimé dimanche son «soutien total» au Caire, et lundi la chaîne d'information qatarie Al-Jazeera annonçait la fermeture de son antenne égyptienne, dont la couverture jugée pro- confrérie exaspérait les autorités égyptiennes.
«Des consultations sont en cours pour organiser une rencontre entre le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi et l'émir du Qatar, cheikh Tamim Ben Hamad Al-Thani», a affirmé un diplomate arabe au Caire, s'exprimant sous le couvert de l'anonymat. «Des consultations ont eu lieu au Caire ces deux derniers jours entre le chef des renseignements généraux qataris et son homologue égyptien pour organiser cette rencontre à Riyad», selon la même source.
Le diplomate a précisé que M. Sissi pourrait s'arrêter à Riyad à son retour de Chine, où il se trouve pour une visite officielle qui doit s'achever mercredi, afin de rencontrer l'émir du Qatar.
Samedi, le président Sissi rencontrait pour la première fois un émissaire qatari, et un communiqué de son bureau avait alors affirmé que l'Egypte «se réjouissait de la nouvelle ère mettant fin aux désaccords passés».
Doha a dénoncé à plusieurs reprises la destitution de Mohamed Morsi. De nombreux cadres de la confrérie des Frères musulmans, déclarée «organisation terroriste» par l'Egypte, ont trouvé refuge au Qatar.
Une crise au sein du Conseil de coopération du Golfe (CCG) avait éclaté en mars avec le rappel des ambassadeurs saoudien, émirati et bahreïni en poste à Doha.
Riyad, Abou Dhabi et Manama avaient accusé le Qatar de déstabiliser la région par son soutien aux Frères musulmans et d'accorder l'asile à des opposants de la confrérie hostiles à leurs régimes.
Cette brouille a cependant pris fin lors d'un sommet organisé en novembre à Riyad.
Source: agences et rédaction
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