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L’Iran avait averti l’Australie du passé criminel du preneur d’otages

L’Iran avait averti l’Australie du passé criminel du preneur d’otages
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L’Iran avait averti l’Australie du passé criminel de l’auteur de la prise d’otages mortelle de Sydney, mais les autorités australiennes ont ignoré ces informations, ont affirmé des responsables iraniens cités mercredi par les médias.

La prise d’otages s’est soldée mardi, au bout de 16 heures de siège, par la mort de deux personnes et de l’auteur des faits, Man Haron Monis, un homme de 50 ans d’origine iranienne.

«Malgré plusieurs notifications au gouvernement australien concernant ses antécédents criminels, il n’a pas tenu compte de ces avertissements», a déclaré le vice-ministre desL’Iran avait averti l’Australie du passé criminel du preneur d’otages
Affaires étrangères chargé de l’Asie et de l’Océanie, Ebrahim Rahimpour, cité par le site internet de la télévision d’Etat Irib. «Ils n’ont pas été vigilants», a-t-il dit, regrettant que les autorités de Canberra aient «agi avec mollesse dans les mesures de sécurité et de protection».

Le chef de la police iranienne, Esmaïl Ahmadi-Moghadam, a précisé que Monis était identifié sous son nom de famille Manteghi lorsqu’il avait quitté l’Iran en 1996 pour rejoindre, via la Malaisie, l’Australie, où il avait obtenu l’asile politique. Il a indiqué que ses services avaient demandé sans succès en 2000 aux autorités australiennes son extradition. «Cette personne était un escroc et a dit être un (opposant) politique et un religieux pour obtenir l’asile politique sous un faux nom», a-t-il précisé, cité par le site internet de la police.

Esmaïl Ahmadi-Moghadam a précisé que les empreintes digitales du preneur d’otages, envoyées mardi par l’Australie, n’apparaissaient pas dans la banque de données de la police. Il s’est toutefois dit prêt à coopérer avec les autorités australiennes, notamment en recueillant des analyses ADN pour identifier formellement le preneur d’otages.

Selon Ebrahim Rahimpour, Manteghi avait laissé en Iran sa femme et ses deux enfants.

Source: agences et rédaction

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