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Nucléaire iranien: Moscou et Washington veulent un accord au plus vite

Nucléaire iranien: Moscou et Washington veulent un accord au plus vite
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Les chefs de la diplomatie russe et américaine, Sergueï Lavrov et John Kerry, ont appelé à trouver au plus vite un accord sur le nucléaire iranien, lors d’un entretien téléphonique mercredi, a indiqué le ministère russe des Affaires étrangères.

Les deux ministres ont «discuté des questions liées au programme nucléaire iranien (...) et constaté qu’il était indispensable de trouver un accord global le plus rapidement possible afin de pouvoir ensuite normaliser entièrement la situation», a déclaré le ministère russe dans unNucléaire iranien: Moscou et Washington veulent un accord au plus vite
communiqué.

Lors de cette conversation, «à l’initiative américaine», MM. Lavrov et Kerry ont «tenu compte des résultats d’un nouveau cycle de pourparlers entre le groupe 5+1 (Royaume-Uni, Chine, France, Russie, États-Unis et Allemagne) et le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, le 11 novembre à Oman».

La vice-ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Riabkov s’est déclaré «raisonnablement optimiste» à l’issue de ces pourparlers à Mascate, la capitale omanaise, tout en précisant que la Russie n’était pas «au point d’être sûre qu’un accord puisse être conclu».

L’Iran et le groupe 5+1 se sont donné jusqu’au 24 novembre pour conclure un accord global sur ce dossier qui empoisonne les relations internationales depuis plus de dix ans.

Les négociations se sont concentrées sur deux points: la taille du futur programme d'enrichissement d'uranium de l'Iran ainsi que l'avenir du réacteur à eau lourde d'Arak et le site d'enrichissement de Fordo d'une part, et le calendrier pour la levée des sanctions internationales qui visent l'Iran d'autre part.

La principale divergence concerne le nombre de centrifugeuses que l’Iran serait autorisé à exploiter en échange de la suppression des sanctions.

Par ailleurs, Moscou s’est entendu mardi avec Téhéran pour la construction de deux nouveaux réacteurs nucléaires pour la centrale de Bouchehr.

La porte-parole du département d’Etat américain Jennifer Psaki n’a pas critiqué cet accord, soulignant qu’il était «techniquement séparé des négociations sur le nucléaire».

«De manière générale, le coopération en matière de nucléaire civil n’est pas interdite par les résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU» frappant l’Iran, a également relevé Mme Psaki.

Les Etats-Unis présentent régulièrement le dossier du nucléaire iranien comme l’un des rares points de convergence avec la Russie.

Source: agences et rédaction

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