Nucléaire: Kerry rencontre Zarif et Ashton les 9 et 10 novembre à Oman
Le secrétaire d'Etat américain John Kerry se rendra les 9 et 10 novembre à Oman, où il rencontrera son homologue iranien Mohammad Javad Zarif et la chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton, dans le cadre des négociations sur le programme nucléaire de Téhéran, a annoncé le département d'Etat.
Cette rencontre trilatérale aura lieu à Muscat, dans le cadre des négociations entre l'Iran et les grandes puissances du groupe P5+1 (Chine, Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Russie et Allemagne), a précisé le département d'Etat vendredi dans un communiqué.
Selon des sources diplomatiques citées par l'agence de presse autrichienne APA, les diplomates
tenteront de rapprocher leurs positions à l'approche du 24 novembre, la date limite fixée pour parvenir à un accord sur le programme nucléaire controversé de l'Iran.
Jeudi, M. Kerry avait affirmé que les prochaines semaines diraient si l'Iran était capable de prendre les décisions difficiles qui permettront de parvenir à un accord. Il avait assuré que le groupe P5+1 serait très prudent et a refusé de se prononcer sur la probabilité qu'un accord puisse être trouvé. M. Kerry a également répété sa préférence pour aucun accord du tout plutôt qu'un mauvais accord avec la République islamique.
Les deux parties semblent avoir rapproché leurs positions sur certains points, notamment sur le réacteur à eau lourde d'Arak, et sur une augmentation du nombre d'inspections des sites nucléaires iraniens. Toutefois, les positions restent très éloignées sur la question cruciale des capacités iraniennes d'enrichissement de l'uranium, qui sert à alimenter les centrales nucléaires.
L'Iran demande une levée immédiate de toutes les sanctions qui lui sont imposées par les pays occidentaux pour parvenir à un accord avec les grandes puissances sur son programme nucléaire, avait déclaré mercredi le président de la Commission des Affaires étrangères du parlement iranien, Alaeddin Bouroujerdi. «Les États-Unis s'attendent à ce que nous acceptions une levée graduelle des sanctions, mais, pour nous, cela est inacceptable», avait affirmé le responsable iranien, en visite à Paris, au cours d'une conférence. «Si, le 24 novembre, on veut obtenir un accord définitif, il doit prévoir une levée immédiate des sanctions», avait-t-il ajouté.
Source : AFP
Cette rencontre trilatérale aura lieu à Muscat, dans le cadre des négociations entre l'Iran et les grandes puissances du groupe P5+1 (Chine, Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Russie et Allemagne), a précisé le département d'Etat vendredi dans un communiqué.
Selon des sources diplomatiques citées par l'agence de presse autrichienne APA, les diplomates
tenteront de rapprocher leurs positions à l'approche du 24 novembre, la date limite fixée pour parvenir à un accord sur le programme nucléaire controversé de l'Iran.Jeudi, M. Kerry avait affirmé que les prochaines semaines diraient si l'Iran était capable de prendre les décisions difficiles qui permettront de parvenir à un accord. Il avait assuré que le groupe P5+1 serait très prudent et a refusé de se prononcer sur la probabilité qu'un accord puisse être trouvé. M. Kerry a également répété sa préférence pour aucun accord du tout plutôt qu'un mauvais accord avec la République islamique.
Les deux parties semblent avoir rapproché leurs positions sur certains points, notamment sur le réacteur à eau lourde d'Arak, et sur une augmentation du nombre d'inspections des sites nucléaires iraniens. Toutefois, les positions restent très éloignées sur la question cruciale des capacités iraniennes d'enrichissement de l'uranium, qui sert à alimenter les centrales nucléaires.
L'Iran demande une levée immédiate de toutes les sanctions qui lui sont imposées par les pays occidentaux pour parvenir à un accord avec les grandes puissances sur son programme nucléaire, avait déclaré mercredi le président de la Commission des Affaires étrangères du parlement iranien, Alaeddin Bouroujerdi. «Les États-Unis s'attendent à ce que nous acceptions une levée graduelle des sanctions, mais, pour nous, cela est inacceptable», avait affirmé le responsable iranien, en visite à Paris, au cours d'une conférence. «Si, le 24 novembre, on veut obtenir un accord définitif, il doit prévoir une levée immédiate des sanctions», avait-t-il ajouté.
Source : AFP
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