L’Iran attaquera les extrémistes en Irak s’ils s’approchent de sa frontière
L'Iran attaquera les extrémistes du soi-disant «Etat islamique» (EI, eDaech) en Irak s'ils s'approchent de sa frontière, a déclaré le commandant de l'armée de terre iranienne, cité samedi par l'agence officielle Irna.
«Si le groupe terroriste Daech s'approche de notre frontière, nous l'attaquerons en profondeur en
territoire irakien et nous ne lui permettrons pas de s'approcher de la frontière», a déclaré le général Ahmad Reza Pourdastan.
Ce groupe extrémiste contrôle de larges secteurs dans cinq provinces irakiennes, dont celle de Diyala, dans l'est, frontalière de l'Iran. Les Etats-Unis ont lancé en août des frappes contre leurs positions en Irak, et plus récemment en Syrie voisine, dans le cadre d'une coalition internationale.
L'Iran a affirmé avoir apporté son aide au gouvernement de Bagdad et aux forces kurdes irakiennes pour combattre les extrémistes.
Des armes et des conseillers militaires ont notamment été envoyés par Téhéran. «Sans l'aide de l'Iran, Bagdad serait peut-être aux mains des terroristes aujourd'hui», a déclaré vendredi le président iranien Hassan Rohani lors d'une conférence de presse à l'ONU. Mais il a critiqué la stratégie des Etats-Unis et de leurs alliés en affirmant que les frappes aériennes ne pouvaient apporter «la stabilité et la sécurité dans la région».
L'Iran a critiqué les frappes militaires en Syrie en affirmant qu'il fallait l'accord du gouvernement syrien pour mener de telles actions dans ce pays. M. Rohani a également affirmé qu'il faut «couper les sources de financement, d'armement et de recrutement des groupes terroristes».
Source : AFP
«Si le groupe terroriste Daech s'approche de notre frontière, nous l'attaquerons en profondeur en
territoire irakien et nous ne lui permettrons pas de s'approcher de la frontière», a déclaré le général Ahmad Reza Pourdastan.Ce groupe extrémiste contrôle de larges secteurs dans cinq provinces irakiennes, dont celle de Diyala, dans l'est, frontalière de l'Iran. Les Etats-Unis ont lancé en août des frappes contre leurs positions en Irak, et plus récemment en Syrie voisine, dans le cadre d'une coalition internationale.
L'Iran a affirmé avoir apporté son aide au gouvernement de Bagdad et aux forces kurdes irakiennes pour combattre les extrémistes.
Des armes et des conseillers militaires ont notamment été envoyés par Téhéran. «Sans l'aide de l'Iran, Bagdad serait peut-être aux mains des terroristes aujourd'hui», a déclaré vendredi le président iranien Hassan Rohani lors d'une conférence de presse à l'ONU. Mais il a critiqué la stratégie des Etats-Unis et de leurs alliés en affirmant que les frappes aériennes ne pouvaient apporter «la stabilité et la sécurité dans la région».
L'Iran a critiqué les frappes militaires en Syrie en affirmant qu'il fallait l'accord du gouvernement syrien pour mener de telles actions dans ce pays. M. Rohani a également affirmé qu'il faut «couper les sources de financement, d'armement et de recrutement des groupes terroristes».
Source : AFP
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