L’armée irakienne bombarde des extrémistes pour sauver les habitants d’une cité assiégée
L'aviation irakienne a commencé à bombarder les takfiristes de l'Etat islamique qui assiègent la ville turcomane d'Amerli, où les habitants manquent d'eau, de vivres et craignent d'être massacrés.
La situation dans la ville chiite turcomane d'Amerli, assiégée depuis deux mois par l'EI, devient de plus en plus préoccupante, les habitants manquant d'eau et de nourriture et craignant un massacre si les extrémistes prennent la cité. L'armée irakienne a mené neuf raids mardi contre des positions de combattants islamistes, selon un colonel.
La situation dans la ville turcomane d'Amerli
devient de plus en plus préoccupante
Les habitants réclament depuis des semaines une intervention militaire, affirmant que leurs ressources ne cessent de diminuer. L'électricité est coupée et les hélicoptères leur apportant de l'aide et des munitions sont pris pour cibles par les miliciens, a expliqué Nihad al-Bayati, un ingénieur qui a pris les armes pour défendre sa ville natale.
Il n'y a «pour l'instant aucune possibilité d'évacuer» les habitants et l'aide humanitaire qui leur parvient est limitée, a déploré Eliana Nabaa, porte-parole de la mission de l'ONU en Irak. Samedi, le représentant spécial de l'ONU à Bagdad, Nickolay Mladenov, avait déjà appelé à une «action immédiate pour empêcher un possible massacre».
Frappes US
Parallèlement, les Etats-Unis poursuivaient leurs frappes dans le nord du pays. Ils ont indiqué avoir détruit mardi deux véhicules blindés de l'EI et endommagé un troisième près d'Erbil, la capitale du Kurdistan irakien.
Alors que les forces kurdes sont en première ligne dans la bataille, le secrétaire américain à la Défense Chuck Hagel a annoncé que huit pays -Etats-Unis, Albanie, Canada, Croatie, Danemark, Italie, France et Royaume-Uni- s'étaient «engagés à (leur) fournir des armes». Le président du Kurdistan a indiqué pour sa part que l'Iran avait été le premier pays à lui en fournir, portant à 9 le nombre d'Etats impliqués.
Les Etats-Unis mènent déjà depuis le 8 août des raids aériens dans le nord de l'Irak, en soutien aux forces kurdes. Ils ont par ailleurs commencé leurs vols de reconnaissance au-dessus de la Syrie pour localiser les positions de l'EI. Ces vols visent à préparer d'éventuelles frappes. Selon le New York Times, le président Barack Obama est d'ailleurs sur le point de prendre une décision concernant des frappes aériennes en Syrie et cherche à constituer une coalition internationale.
Source : AFP et rédaction
La situation dans la ville chiite turcomane d'Amerli, assiégée depuis deux mois par l'EI, devient de plus en plus préoccupante, les habitants manquant d'eau et de nourriture et craignant un massacre si les extrémistes prennent la cité. L'armée irakienne a mené neuf raids mardi contre des positions de combattants islamistes, selon un colonel.
devient de plus en plus préoccupante
Les habitants réclament depuis des semaines une intervention militaire, affirmant que leurs ressources ne cessent de diminuer. L'électricité est coupée et les hélicoptères leur apportant de l'aide et des munitions sont pris pour cibles par les miliciens, a expliqué Nihad al-Bayati, un ingénieur qui a pris les armes pour défendre sa ville natale.
Il n'y a «pour l'instant aucune possibilité d'évacuer» les habitants et l'aide humanitaire qui leur parvient est limitée, a déploré Eliana Nabaa, porte-parole de la mission de l'ONU en Irak. Samedi, le représentant spécial de l'ONU à Bagdad, Nickolay Mladenov, avait déjà appelé à une «action immédiate pour empêcher un possible massacre».
Frappes US
Parallèlement, les Etats-Unis poursuivaient leurs frappes dans le nord du pays. Ils ont indiqué avoir détruit mardi deux véhicules blindés de l'EI et endommagé un troisième près d'Erbil, la capitale du Kurdistan irakien.
Alors que les forces kurdes sont en première ligne dans la bataille, le secrétaire américain à la Défense Chuck Hagel a annoncé que huit pays -Etats-Unis, Albanie, Canada, Croatie, Danemark, Italie, France et Royaume-Uni- s'étaient «engagés à (leur) fournir des armes». Le président du Kurdistan a indiqué pour sa part que l'Iran avait été le premier pays à lui en fournir, portant à 9 le nombre d'Etats impliqués.
Les Etats-Unis mènent déjà depuis le 8 août des raids aériens dans le nord de l'Irak, en soutien aux forces kurdes. Ils ont par ailleurs commencé leurs vols de reconnaissance au-dessus de la Syrie pour localiser les positions de l'EI. Ces vols visent à préparer d'éventuelles frappes. Selon le New York Times, le président Barack Obama est d'ailleurs sur le point de prendre une décision concernant des frappes aériennes en Syrie et cherche à constituer une coalition internationale.
Source : AFP et rédaction
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