Irak: 2.000 morts en juin, Washington envoie 200 soldats supplémentaires
Près de 2000 personnes ont été tuées en juin en Irak, théâtre d'une offensive des extrémistes qui ont proclamé la création d'un «califat» à cheval sur la Syrie voisine, une démarche ne signifiant «rien» selon Washington.
Selon des chiffres officiels, 1.922 personnes ont été tuées dans les violences en juin, le plus
haut bilan mensuel depuis mai 2007. Ce bilan comprend 1 531 civils et 886 membres des forces de sécurité irakiennes. Par ailleurs, 2 287 Irakiens ont été blessés.
A titre de comparaison, le bilan établi par l'ONU pour le mois de mai faisait état de 799 morts. Il s'agissait alors du mois le plus meurtrier depuis le début de l'année en Irak.
Sur le terrain, les forces gouvernementales irakiennes poursuivaient lundi pour le troisième jour consécutif leur contre-offensive visant à reprendre Tikrit (nord), ancien fief de Saddam Hussein tombé comme de nombreuses autres régions aux mains des extrémistes au cours de leur avancée fulgurante débutée le 9 juin.
Le Parlement irakien issu des élections d'avril doit se réunir mardi pour amorcer le processus de formation d'un nouveau gouvernement.
200 soldats US supplémentaires en Irak
Lundi, Les Etats-Unis ont exhorté «les dirigeants irakiens à se mettre d'accord sur les postes-
clés». Ils ont par ailleurs rejeté d'un revers de la main la proclamation dimanche par l'Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL) --qui se fait désormais appeler «l'Etat islamique» (EI)-- de la création d'un «califat» sur une zone allant d'Alep, dans le nord de la Syrie, à Diyala, dans l'est de l'Irak.
«Nous avons (déjà) vu ce genre de formule (...), cette déclaration ne signifie rien pour les populations en Irak et en Syrie», a déclaré la porte-parole du département d'Etat Jen Psaki. L'EI essaie seulement «de contrôler les populations par la peur».
Parallèlement, le président américain Barack Obama a annoncé le déploiement de 200 soldats de plus en Irak pour renforcer la protection de l'ambassade US à Bagdad et l'aéroport de la ville.Ces 200 soldats s'ajoutent à 275 autres déjà déployés plus tôt en juin, également pour protéger l'ambassade, et à l'envoi de 300 conseillers militaires pour aider l'armée irakienne à combattre les extrémistes.
Source : agences et rédaction
Selon des chiffres officiels, 1.922 personnes ont été tuées dans les violences en juin, le plus
haut bilan mensuel depuis mai 2007. Ce bilan comprend 1 531 civils et 886 membres des forces de sécurité irakiennes. Par ailleurs, 2 287 Irakiens ont été blessés.A titre de comparaison, le bilan établi par l'ONU pour le mois de mai faisait état de 799 morts. Il s'agissait alors du mois le plus meurtrier depuis le début de l'année en Irak.
Sur le terrain, les forces gouvernementales irakiennes poursuivaient lundi pour le troisième jour consécutif leur contre-offensive visant à reprendre Tikrit (nord), ancien fief de Saddam Hussein tombé comme de nombreuses autres régions aux mains des extrémistes au cours de leur avancée fulgurante débutée le 9 juin.
Le Parlement irakien issu des élections d'avril doit se réunir mardi pour amorcer le processus de formation d'un nouveau gouvernement.
200 soldats US supplémentaires en Irak
Lundi, Les Etats-Unis ont exhorté «les dirigeants irakiens à se mettre d'accord sur les postes-
clés». Ils ont par ailleurs rejeté d'un revers de la main la proclamation dimanche par l'Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL) --qui se fait désormais appeler «l'Etat islamique» (EI)-- de la création d'un «califat» sur une zone allant d'Alep, dans le nord de la Syrie, à Diyala, dans l'est de l'Irak.«Nous avons (déjà) vu ce genre de formule (...), cette déclaration ne signifie rien pour les populations en Irak et en Syrie», a déclaré la porte-parole du département d'Etat Jen Psaki. L'EI essaie seulement «de contrôler les populations par la peur».
Parallèlement, le président américain Barack Obama a annoncé le déploiement de 200 soldats de plus en Irak pour renforcer la protection de l'ambassade US à Bagdad et l'aéroport de la ville.Ces 200 soldats s'ajoutent à 275 autres déjà déployés plus tôt en juin, également pour protéger l'ambassade, et à l'envoi de 300 conseillers militaires pour aider l'armée irakienne à combattre les extrémistes.
Source : agences et rédaction
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