Irak: Maliki refuse de former un gouvernement national d’urgence
Le premier ministre irakien, Nouri Al-Maliki, a exclu la formation d'un gouvernement national d'urgence pour lutter contre les extrémistes à l'offensive dans le pays, au cours d'une allocution télévisée mercredi.
«L'appel à la formation d'un gouvernement national d'urgence est un coup contre la Constitution et le processus politique», a lancé M. Maliki, pressé par ses alliés occidentaux de former un gouvernement, alors qu'il n'a pas réussi à former une coalition depuis la victoire de son bloc aux élections législatives d'avril.
«Les objectifs, dangereux, [visés par] la formation d'un gouvernement national
d'urgence ne sont pas cachés. C'est une tentative de ceux opposés à la Constitution, d'éliminer le jeune processus démocratique et de voler le vote des électeurs », a-t-il ajouté.
De nombreuses voix se sont élevées pour demander aux autorités irakiennes de former le plus rapidement possible un gouvernement incluant toutes les communautés de la société irakienne, alors que les divisions confessionnelles sont de plus en plus profondes dans le pays, alimentant le chaos dans lequel est plongé l'Irak.
Vendredi , le grand ayatollah Ali Al-Sistani, membre du Parlement irakien, a appelé à la formation rapide «d'un gouvernement efficace» qui «évite les erreurs du passé» et la population à prendre les armes pour stopper les terroristes.
Les résultats des élections législatives du 30 avril ont été validés il y a une semaine, ce qui signifie que la première séance du Parlement consacrée à la formation d'un nouveau gouvernement doit avoir lieu avant le 1er juillet.
«La coalition +Etat de droit+ doit assister à la première séance du Parlement respectant ainsi la volonté du peuple irakien», a insisté M. Maliki.
Le premier ministre a par ailleurs réitéré l’engagement de son gouvernement à «la guerre contre le terrorisme», pour éviter «le retour de l’Irak à l’époque de de l'oppression et de l'injustice».
M. Maliki a également exhorté «toutes les parties» à «poursuivre la lutte contre le terrorisme», critiquant «les partenaires», qui n’ont pas présenté, «même théoriquement», un soutien aux forces sécuritaires.
Source: agences et rédaction
«L'appel à la formation d'un gouvernement national d'urgence est un coup contre la Constitution et le processus politique», a lancé M. Maliki, pressé par ses alliés occidentaux de former un gouvernement, alors qu'il n'a pas réussi à former une coalition depuis la victoire de son bloc aux élections législatives d'avril.
«Les objectifs, dangereux, [visés par] la formation d'un gouvernement national
d'urgence ne sont pas cachés. C'est une tentative de ceux opposés à la Constitution, d'éliminer le jeune processus démocratique et de voler le vote des électeurs », a-t-il ajouté.De nombreuses voix se sont élevées pour demander aux autorités irakiennes de former le plus rapidement possible un gouvernement incluant toutes les communautés de la société irakienne, alors que les divisions confessionnelles sont de plus en plus profondes dans le pays, alimentant le chaos dans lequel est plongé l'Irak.
Vendredi , le grand ayatollah Ali Al-Sistani, membre du Parlement irakien, a appelé à la formation rapide «d'un gouvernement efficace» qui «évite les erreurs du passé» et la population à prendre les armes pour stopper les terroristes.
Les résultats des élections législatives du 30 avril ont été validés il y a une semaine, ce qui signifie que la première séance du Parlement consacrée à la formation d'un nouveau gouvernement doit avoir lieu avant le 1er juillet.
«La coalition +Etat de droit+ doit assister à la première séance du Parlement respectant ainsi la volonté du peuple irakien», a insisté M. Maliki.
Le premier ministre a par ailleurs réitéré l’engagement de son gouvernement à «la guerre contre le terrorisme», pour éviter «le retour de l’Irak à l’époque de de l'oppression et de l'injustice».
M. Maliki a également exhorté «toutes les parties» à «poursuivre la lutte contre le terrorisme», critiquant «les partenaires», qui n’ont pas présenté, «même théoriquement», un soutien aux forces sécuritaires.
Source: agences et rédaction
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