Irak: heurts entre groupes armés terroristes, 17 morts
Le panorama du conflit entre les groupes terroristes en Syrie se répète en Irak : Des combats fratricides entre groupes armés terroristes ont fait 17 morts dans la province irakienne de Kirkouk, ont indiqué samedi un responsable de sécurité et des témoins samedi.
Les heurts ont éclaté vendredi soir entre des terroristes de l'Etat islamique en Irak et au Levant
(EIIL, ou Daech) et de l'Armée des adeptes de «Nakshabandia» (JRTN) à Hawija, dans la province de Kirkouk.
Les raisons des combats ne sont pas claires: selon un responsable de sécurité, les combattants de la JRTN ont refusé de rendre leurs armes et de prêter allégeance aux miliciens de l'EIIL. Mais selon des témoins, les deux groupes se sont affrontés pour savoir qui mettrait la main sur les citernes pétrolières, nombreuses dans cette région du pays.
Ces heurts pourraient être les premiers signes d'un effritement de cette coalition, composée de multiples groupes, notamment d'anciens officiers de l'armée de Saddam Hussein, des groupes extrémistes et des éléments tribaux. Des analystes s'interrogent sur la viabilité d'une telle alliance au vu des disparités idéologiques qui existent entre ses différentes composantes.
«Si l'histoire se répète, l'EIIL, avec son ambition d'établir un califat transnational, son radicalisme, son approche absurde de l'islam (...) ne pourra que rompre cette coalition», estimait récemment Toby Dodge, directeur du centre du Moyen-Orient à la London School of Economics.
En Syrie voisine, l'EIIL est désormais engagé dans une guerre fratricide avec les autres bandes terroristes.
Source : AFP et rédaction
Les heurts ont éclaté vendredi soir entre des terroristes de l'Etat islamique en Irak et au Levant
(EIIL, ou Daech) et de l'Armée des adeptes de «Nakshabandia» (JRTN) à Hawija, dans la province de Kirkouk. Les raisons des combats ne sont pas claires: selon un responsable de sécurité, les combattants de la JRTN ont refusé de rendre leurs armes et de prêter allégeance aux miliciens de l'EIIL. Mais selon des témoins, les deux groupes se sont affrontés pour savoir qui mettrait la main sur les citernes pétrolières, nombreuses dans cette région du pays.
Ces heurts pourraient être les premiers signes d'un effritement de cette coalition, composée de multiples groupes, notamment d'anciens officiers de l'armée de Saddam Hussein, des groupes extrémistes et des éléments tribaux. Des analystes s'interrogent sur la viabilité d'une telle alliance au vu des disparités idéologiques qui existent entre ses différentes composantes.
«Si l'histoire se répète, l'EIIL, avec son ambition d'établir un califat transnational, son radicalisme, son approche absurde de l'islam (...) ne pourra que rompre cette coalition», estimait récemment Toby Dodge, directeur du centre du Moyen-Orient à la London School of Economics.
En Syrie voisine, l'EIIL est désormais engagé dans une guerre fratricide avec les autres bandes terroristes.
Source : AFP et rédaction
Comments