Obama envoie des conseillers militaires en Irak
Le président Barack Obama a annoncé qu'il avait décidé d'envoyer «jusqu'à 300 conseillers» militaires en Irak. Son chef de la diplomatie John Kerry se rendra ce week-end au Moyen-Orient et en Europe pour des consultations sur la crise irakienne, une tournée qui devrait inclure un arrêt en Irak selon des sources parlementaires américaines.
Barack Obama a mis le doigt dans l'engrenage irakien. Il l'a fait avec prudence et réticence, mais le
résultat est là : il y aura de nouveau des forces américaines en Irak, deux ans et demi après le départ du pays.
S'exprimant devant la presse, jeudi 19 juin, à l'issue d'une réunion du Conseil national de sécurité, qui s'était prolongée bien au-delà de l'heure prévue, Barack Obama a annoncé qu'il avait décidé d'envoyer «jusqu'à 300 conseillers» militaires en Irak pour «entraîner, assister et soutenir» l'armée irakienne, une entité que les contribuables américains, qui ont dépensé 20 milliards de dollars (14,6 milliards d'euros) en dix ans à cet effet, croyaient amplement formée et équipée. Leur déploiement devrait intervenir «très bientôt», selon un responsable.
M. Obama a assuré qu'il n'était pas question, pour les Etats-Unis, d'entrer dans la bataille. «Les forces de combat américaines ne vont pas se battre de nouveau», a-t-il répété. A la déception de certains va-t-en-guerre républicains, il n'a pas non plus annoncé de frappes aériennes imminentes contre les extrémistes de l'Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL). Mais il a clairement indiqué qu'il ne laisserait pas les terroristes se tailler un sanctuaire dans le nord-ouest de l'Irak, ce qui constituerait une menace non seulement contre l'intégrité du pays mais aussi contre les Etats-Unis.
De son côté, la France, par la voix de son ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius, a souhaité que l'Irak se dote d'un gouvernement d'union «avec ou sans» M. Maliki. «C'est la première fois qu'un groupe terroriste menace de prendre le contrôle sur un Etat» riche en pétrole et «ce serait un danger considérable».
Source : AFP et rédaction
Barack Obama a mis le doigt dans l'engrenage irakien. Il l'a fait avec prudence et réticence, mais le
résultat est là : il y aura de nouveau des forces américaines en Irak, deux ans et demi après le départ du pays.S'exprimant devant la presse, jeudi 19 juin, à l'issue d'une réunion du Conseil national de sécurité, qui s'était prolongée bien au-delà de l'heure prévue, Barack Obama a annoncé qu'il avait décidé d'envoyer «jusqu'à 300 conseillers» militaires en Irak pour «entraîner, assister et soutenir» l'armée irakienne, une entité que les contribuables américains, qui ont dépensé 20 milliards de dollars (14,6 milliards d'euros) en dix ans à cet effet, croyaient amplement formée et équipée. Leur déploiement devrait intervenir «très bientôt», selon un responsable.
M. Obama a assuré qu'il n'était pas question, pour les Etats-Unis, d'entrer dans la bataille. «Les forces de combat américaines ne vont pas se battre de nouveau», a-t-il répété. A la déception de certains va-t-en-guerre républicains, il n'a pas non plus annoncé de frappes aériennes imminentes contre les extrémistes de l'Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL). Mais il a clairement indiqué qu'il ne laisserait pas les terroristes se tailler un sanctuaire dans le nord-ouest de l'Irak, ce qui constituerait une menace non seulement contre l'intégrité du pays mais aussi contre les Etats-Unis.
De son côté, la France, par la voix de son ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius, a souhaité que l'Irak se dote d'un gouvernement d'union «avec ou sans» M. Maliki. «C'est la première fois qu'un groupe terroriste menace de prendre le contrôle sur un Etat» riche en pétrole et «ce serait un danger considérable».
Source : AFP et rédaction
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